Category: La Communauté

  • In Carna, Expérience de grossesse, par Caroline Hinault

    In Carna, Expérience de grossesse, par Caroline Hinault

    Professeure de littérature agrégée de Lettres modernes, Caroline Hinault n’a pas fini de surprendre, quelques mois après la parution de son premier roman Solak salué par la critique et lauréat du prix Claude Mesplède. Cette fois, c’est le sujet de la grossesse que l’autrice explore avec In Carna, fragments de grossesse, qu’elle a rédigé au cours des dix dernières années. Caroline Hinault nous livre son témoignage de grossesse, sous le prisme d’un féminisme assumé. 

     

    Un désir littéraire

    Avec In Carna, j’avais envie d’une approche au plus près de la grossesse par le langage, et de tous les enjeux de la grossesse pour les femmes. Ces enjeux sont très intimes : la métamorphose du corps, la métamorphose psychique. Mais la grossesse est très sociable, très politique également. En tant que professeure de littérature, au cours de ma grossesse, j’étais désemparée que la montagne de livres sur le sujet n’étaient pas rédigés de manière littéraire. J’ai structuré mon livre avec plusieurs chapitres qui traitent des 3 grossesses à la fois pour ne pas répéter à chaque fois chaque grossesse. J’attache une grande importance à la question du langage, qui pour moi est très important pour rendre compte de la complexité de l’expérience de la grossesse. Notamment à travers la dépersonnalisation de mon écrit : mon livre n’est pas juste un témoignage. C’est quelque chose de plus fragmentaire des petits paragraphes comme un kaléidoscope. Le choix des mots, des formules, c’est très beau d’écrire là dessus. J’ai eu un peu peur de le publier tout de suite après mon premier livre car les 2 livres sont de genres éloignés mais finalement je suis très contente, car au final je n’ai pas le sentiment d’avoir changé de cap.  J’écris sur ce qui m’anime, ce qui m’intéresse. Je ne pourrais pas écrire sur des sujets choisis objectivement… C’est assez viscéral à chaque fois. Solak est plus sur la masculinité, c’était né d’un sentiment de révolte, ce livre a jailli. In Carna, c’est parti d’une nécessité d’écrire. Enceinte, j’écrivais tous les jours, c’était thérapeutique. 

     

    Le prisme du féminisme

    Aujourd’hui il y a de plus en plus de discours féministes. Les femmes se font entendre, mais la maternité est toujours synonyme d’une relégation domestique, par rapport à la charge mentale notamment. Certaines paroles féministes viennent de plus en plus désacraliser et diaboliser la grossesse et évidemment, j’espère que mon livre en fait partie. Moi, je veux écrire sur la grossesse “lambda” donc mon livre n’est pas exhaustif mais il s’interroge sur le fait de rester mère et libre, d’un point de vue très féministe. Malheureusement, dès qu’on dit que la grossesse entrave, les gens nous disent qu’on se victimise. Moi je suis ambivalente, je parle du bonheur incommensurable mais aussi du côté écrasant, je parle des 2 aspects. Ça demande une plus grande réflexion d’aborder la grossesse, quand on est féministe. Déjà parce que la grossesse suit la matrice du patriarcat selon laquelle la femme reste à la maison. Mais aussi parce qu’objectivement, le féminisme est très embarrassé avec la question de la grossesse, car la première vague a permis aux femmes de ne justement pas être mère avec la contraception, l’avortement… Seulement aujourd’hui, le féminisme doit aussi aider les femmes à être enceinte de manière juste. Je pense qu’il faut créer un nouveau modèle de parentalité. Ma culture féministe, c’est ce qui a rendu l’écriture de mon livre passionnant. Je me trouvais à un point de jonction entre l’intime et le politique, et j’ai essayé d’en rendre compte. Le livre est d’ailleurs en écriture inclusive, et en faisant cet exercice, je me suis rendue compte que ce n’est pas du tout un effort supplémentaire, finalement. On doit juste penser à tout le monde. 

     

    Dans In Carna, je raconte mes 3 grossesses. Je veux éviter la caricature, être dans la nuance. Je parle du fait qu’en tant que femme, on a envie de rester libre, non d’être une esclave domestique, même après la grossesse. Quand c’est un couple, la question du conjoint est très importante. Dans le couple hétérosexuel, la réflexion ne peut pas venir seulement des femmes. L’éthique de la parentalité est complètement à repenser. Pour inclure les hommes il faudrait aborder une éducation non genrée lorsqu’ils sont enfants, redéfinir la virilité, il faudrait que le fait de s’occuper de l’autre ne soit plus féminin. Le débat de société doit continuer, la loi doit changer. C’est pour ça que la grossesse m’intéresse : comme elle a lieu dans le corps des femmes, cela ne justifie pas qu’elles soient les seules à en avoir la responsabilité. La dépense maternelle est déjà tellement énorme que tout le monde s’en remet à la mère pour s’occuper de l’enfant.  Mais les mamans donnent déjà beaucoup pendant la grossesse. C’est pourquoi j’aimerais que les hommes lisent aussi ce livre, qu’ils assurent leur part et qu’ils prennent même plus de charge que les femmes en post-partum. Car depuis des siècles, on ne leur demande pas de s’occuper du nourrisson et les mères sont épuisées dans le post-partum. Et c’est en ça que la grossesse est très politique : elle essentialise énormément les femmes.

     

    La découverte

    Je suis tombée enceinte après plus d’un an d’essai. C’est frustrant et j’en parle dans mon livre. Si j’étais tombée enceinte immédiatement, j’aurais moins écrit. Mais j’ai dû soulever tout un tas de questions. Il y a une frustration qui devient une colère quand on n’y arrive pas. Une souffrance secrète, silencieuse, on est obnubilé par ça mais ça ne se voit pas. Mon partenaire était très empathique mais on reste deux corps distincts, et comme ça avait lieu dans mon corps, je prenais plus le poids de cette frustration que lui, du moins au tout début, je l’ai ressenti. En échangeant, la frustration se répartit équitablement. Il y a un sentiment d’injustice, du fait d’avoir pris une contraception toute votre vie pour vous en protéger, et que d’un coup vous le vouliez et que ça ne vienne pas c’est presque absurde. Quand j’ai su que j’étais enceinte, je l’ai directement annoncé à mon conjoint. Je ne suis pas très “mise en scène”, c’était juste un moment de joie. Les amis très proches je leur ai dit très vite. La famille, j’ai dû attendre un ou deux mois. Mais socialement, au travail, ça ne m’a pas dérangé de le dire. Je ne voulais conscientiser ce qui était en train de se passer tout de suite, d’abord intimement et ensuite l’annoncer au monde. 

     

    La grossesse

    Globalement tout s’est très bien passé. Pas de problèmes particuliers. J’ai eu des saignements qui étaient sources d’immenses inquiétudes car le spectre de la fausse couche rode. On oscille entre la joie et l’inquiétude. Je me sentais bien informée, les sages-femmes sont extraordinaires. Simone de Beauvoir disait qu’on avait tellement dit aux femmes qu’elles auront envie de fraises, qu’on s’attend à avoir des attentes, mais en fait non. Donc on ne sait pas si c’est une réelle attente ou si ce n’est pas une construction dans la tête. Il y a une réalité du corps quand même, la fatigue et la nausée. Pour le sexe, on a voulu le savoir tout de suite, aux échographies. L’attente vis à vis du sexe est tellement construite et subjective à la société, à la culture. 

     

    La rencontre 

    C’était un mélange d’excitation, d’envie, et de panique et peur. Le moment où on sait que ça va arriver, on a tellement envie d’y être, on trouve ça génial. Le premier surtout, on ne sait pas à quoi s’attendre. L’envie de rencontrer l’enfant est folle. Dans mon livre, je parle de la péridurale. Moi, je la voulais, et le corps médical m’a dit que j’allais pouvoir m’en passer. Il peut y avoir quelque chose de culpabilisant. Je ne comprends pas l’injonction tacite qu’il y a à essayer de convaincre les femmes à se passer de la péridurale, alors que c’est un immense progrès. La notion de mérite me dépasse complètement. Est-ce qu’on a moins accouché parce qu’on accouche avec une péridurale ? Il y a l’idée de la performance, du rite de la féminité, comme la guerre pourrait être une épreuve de la virilité. Moi je crois que moins une femme souffre mieux elle vit son accouchement. Personnellement, j’ai eu la péridurale au dernier moment et j’ai eu l’impression de mourir de douleur.  Elle n’empêche pas les sensations en plus, si elle est bien faite ! J’aimerais bien que la question de la péridurale fasse partie du grand ménage des vieilles valeurs. Ça doit être un choix libre et il ne peut pas l’être s’il est valorisé comme un choix plus naturel. Il faudrait pulvériser cette idée.

     

    La maternité

    Ça change tout pour l’organisation logistique de l’existence. On en revient à la répartition des tâches. Il y a un raz de marée pragmatique, il faut penser à tout, nourrir, vêtir, veiller à la santé, faire les courses… La préoccupation très belle et permanente d’être responsable de la vie d’un enfant. On comprend d’un coup qu’on est le tout d’un être. L’enfant ne veut que vous, il vous aspire, vous dévore. C’est très beau et terrifiant. C’est ensuite l’histoire d’une séparation car il faut l’aider à partir, à aller vers le monde. Il y a de nouvelles sensations chaque jour. Ce qui ne change pas, en revanche, c’est qu’on est un être qui n’est pas seulement un parent. Cette cohabitation de ses désirs propres avec le fait qu’on a maintenant une famille, c’est aussi une vraie question. Ne pas être annihilé, englouti, par ça, d’autant plus pour les femmes. Ça a exacerbé ma révolte à l’égard de l’injustice. J’ai développé une hypersensibilité à tout ce qui touche les être humains vulnérables, comme les enfants. On ne peut pas imaginer ce que c’est que de voir un être grandir, le voir construire sa propre identité. Ma petite a 2 ans et demi, c’est un travail de s’occuper de quelqu’un. Le fait d’avoir 3 filles a renforcé mon envie qu’elles vivent dans un monde égalitaire. Elles sont très sensibilisées à l’école par l’éducation genrée. On en parle beaucoup, de la condition des êtres humains. 

     

    Le conseil que Caroline aurait aimé recevoir avant

    Personnellement, je n’ai pas aimé recevoir de conseils qui venaient de tous les sens. Il n’y a pas de normalité, pas de voie idéale. Il faut que chacune se fasse confiance, comme elle peut. En revanche, j’aurais aimé me rendre compte qu’il est important de partager, de discuter.

  • Témoignage de Maria : “Je me demandais si j’étais vraiment légitime d’être mère”

    Témoignage de Maria : “Je me demandais si j’étais vraiment légitime d’être mère”

    Maria Karunagaran est la fondatrice de la Maison Felger, mais c’est aussi la maman à plein temps d’une fille de 2 ans et d’un garçon de 5 mois. De l’annonce de sa grossesse à son accouchement puis sa dépression post-partum, Maria nous explique comment cette battante dans la vie de tous les jours a réussi à surmonter ces moments de difficulté. 

     

    L’annonce

    Après le mariage, mon conjoint et moi avons attendu deux ans et demi avant d’avoir un enfant : nous avons d’abord voulu profiter de nos vies de jeunes mariés et d’entrepreneurs. Quand on a essayé, on a réussi du premier coup ! On l’a appris un matin, j’ai fait un test pendant que mon conjoint dormait. C’était drôle, car je l’ai réveillé avec ce test. Il était complètement surpris. On tombait des nues, c’était très rapide : on s’attendait à avoir un parcours plus long, on n’était pas forcément préparé. Pour l’annoncer à nos proches, nous avons attendu presque 3 mois. Même pour nos parents, ce qui nous a causé quelques remous. Comme c’était le premier, on n’était pas forcément serein et on voulait d’abord vivre ce moment à deux. On l’a annoncé le jour de la fête des mères et on avait lâché un ballon gonflé à l’hélium avec écrit “bonne fête grand-mère” au lieu de “bonne fête maman”. Elles n’ont pas compris tout de suite, mais quand elles ont percuté elles étaient super contentes, c’était la première petite enfant de la famille. 

     

    La grossesse

    Elle s’est déroulée quasiment sans nausées, j’ai eu cette chance. Je suis anxieuse de nature donc les problèmes venaient plus de mes inquiétudes. C’était très anxiogène, plus que sympathique. C’est pour ça que j’ai voulu tout de suite savoir le sexe du bébé, pour mieux l’accueillir, mieux préparer. J’ai beaucoup potassé pendant ma grossesse, afin d’en savoir le plus possible. C’est surtout sur l’allaitement que je n’ai pas forcément été informée. Je m’attendais à avoir des envies particulières, de fraise ou de chocolat, par exemple. Mais pas du tout ! J’étais complètement moi-même. Pour ma deuxième grossesse, en revanche, moi qui adore le sucré, je préférais le salé. Le moment le plus fastidieux de ma grossesse, c’était la sélection du prénom. On voulait quelque chose qui ait du sens. Puis ça a été un coup de cœur. Vers le sixième mois de grossesse, on a fait une short liste de prénoms et on a décidé 2 mois après l’accouchement du prénom. 

    Durant cette grossesse, je n’ai pas fait grand chose pour prendre soin de moi. J’étais focalisée sur le travail je ne voulais pas être handicapée. Je voulais prouver que j’étais capable de travailler et je le regrette un peu. Parce que je n’ai pas forcément pris soin de moi, ni fait de pause. Mais au bout d’un moment nos choix nous rattrapent et j’ai dû mettre un petit stop. Lors de ma deuxième grossesse, j’ai complètement changé. J’ai pris le temps de me reposer : j’ai eu une hémorragie, donc ça m’a forcé à me calmer. 

     

    L’accouchement

    C’était anxiogène ! J’avais peur d’être chamboulée, que ma vie change du jour au lendemain. J’avais prévu un accouchement par voie basse, naturelle, sans péridurale. Mais comme on ne prévoit rien, j’ai dépassé le terme. La petite ne voulait pas sortir, ça devenait très stressant et c’était plus médicalisé que ce que je voulais : les médecins voulaient déclencher l’accouchement. Puis finalement j’ai perdu les eaux au milieu de la nuit. J’étais soulagée qu’elle arrive finalement d’elle-même. Ça a duré 18 heures, il a fallu faire des shots d’ocytocine, et puis je me suis retrouvée à faire une péridurale et une césarienne. Je ne me suis pas sentie moins courageuse pour autant car il y avait quand même 18 heures de travail et des complications pour défier ma bravoure ! Cependant, par rapport à ma maternité je me sentais moins légitime par rapport à ma fille. Car avec tous les anesthésiants, je n’ai pas senti grand-chose. Puis avec la fatigue, j’ai beaucoup dormi la première nuit. J’ai eu le sentiment de passer un petit peu à côté de ce moment précieux. Ça a été, je pense, le déclencheur de ma dépression post-partum par la suite. 

    On a eu une équipe très attentionnée qui a capturé ce moment avec son téléphone. C’était très émouvant, cette rencontre, c’était un chamboulement. On se dit : “Mince, j’ai cette petite chose sur moi, il faut s’en occuper, je dois concilier le travail… Est-ce que je vais y arriver ?” Étant très entrepreneuse, indépendante, c’était assez difficile de se dire que j’avais ce côté vulnérable qui ressort, c’était intense. Une grosse dose de responsabilité qui vous pèse sur les épaules et beaucoup d’amour. 

     

    La dépression post-partum

    J’avais déjà entendu parler de la dépression post-partum, mais je ne savais pas que j’en souffrais personnellement. Je n’avais jamais imaginé que ça pourrait m’arriver. Je ne pouvais pas allaiter ma fille, elle ne voulait pas de mon sein. Ça m’a beaucoup impacté. Le fait que mon mari s’en occupe plus que moi m’a enfoncé dans ma dépression. Je me demandais si j’étais vraiment légitime d’être mère. Je pense que j’ai honnêtement touché le fond. Je n’avais pas anticipé beaucoup de choses et je me suis perdue moi-même. Je ne voulais même pas rester seule avec ma fille, ne serait-ce qu’une heure…

    Finalement, il y a eu une sorte de déclic après une discussion avec mon mari. J’ai voulu tire-allaiter ma fille, ce qui était compliqué car elle ne voulait pas qu’on la pose mais j’ai réussi pendant sept mois, et je n’en suis pas peu fière ! Petit à petit, je me suis retrouvée dans mon rôle de mère, et de femme. 

     

    La maternité 

    Ma plus grande commence à parler, alors je me rends compte que c’est génial de façonner un petit être. Et je ressens de plus en plus que mon coeur est séparé pour mes deux enfants et mon mari. Il faut s’organiser différemment. Pour le travail je me déplace avec mon fils car je l’allaite. À des remises de prix, à des rendez-vous business… Il est toujours là ! Et je sais aujourd’hui je peux faire les deux : être PDG et être maman !   

     

    Le conseil que Maria aurait aimé recevoir avant

    J’aurais aimé savoir comme c’est important de prendre du temps pour soi, de garder sa bulle, surtout quand on a un planning chargé. J’aurais aussi préféré savoir qu’il faut garder un recul sur ce qu’on lit sur internet, concernant la grossesse.

  • Nausées, saignements et conseils non sollicités, rencontre avec Elodie Arnould et son Guide zéro tabous de la grossesse !

    Nausées, saignements et conseils non sollicités, rencontre avec Elodie Arnould et son Guide zéro tabous de la grossesse !

    Humoriste puis récemment autrice depuis la parution de son livre Le guide zéro tabous de la grossesse, Elodie Arnould offre un témoignage rafraîchissant sur son parcours de grossesse, le tout dans un univers humoristique décalé ! Des clichés tv aux pires conseils qu’on lui a donné, Elodie Arnould nous confie tout. 

     

    Elodie Arnould, après un one woman show et le succès de vos vidéos sur les réseaux sociaux, vous décidez de publier Le guide zéro tabous de la grossesse. Pourquoi ce changement de cap ? 

    Quand je suis tombée enceinte, on m’a offert tous les guides officiels de grossesse. Des livres très pragmatiques mais qui manquent de beaucoup de détails, que nous femmes enceintes vivons et qui peuvent être très pénibles à vivre. Je passais donc mon temps sur les forums pour lire de vrais témoignages de femmes qui vivaient la même chose que moi, au même moment que moi. 

     

    Alors, quel est le but de ce livre ? 

    C’est vraiment le guide que j’aurais aimé avoir quand j’étais enceinte. Un témoignage personnel, comme si j’étais votre bonne copine qui vous raconte sa grossesse. Je parle même des déclarations à la CAF, d’inscriptions à la crèche, j’y ai mis pleins de pense-bêtes pour les futures mamans, car il y a tellement de choses à prévoir !

     

    Avez-vous laissé transparaître votre âme d’humoriste lors de la rédaction de ce guide ? 

    Bien sûr ! J’y ai glissé pleins de trucs rigolos, comme mon “Bingo des conseils non sollicités”. Enceinte, on m’a dit de ne pas manger de citron, pour ne pas faire tourner le lait ! Les gens se permettent parfois des remarques lunaires, c’est comme si ton corps appartenait à tout le monde, soudainement. 

    Il y a aussi la liste des excuses à donner, pour éviter de manger de la charcuterie ou boire de l’alcool, quand on veut cacher sa grossesse comme c’est souvent le cas durant les premiers mois. Personnellement, c’était “je fais un régime” ou “je fais un dry january” même si on est en novembre (rires). Finalement, je veux surtout dédramatiser la grossesse, montrer qu’entre mamans, on peut en rire, même des tabous ! 

     

    Justement, quels sont ces tabous, ces choses relatives à la grossesse dont personne ne parle ? 

    Pour moi, ce sont surtout les problèmes relatifs à notre corps, ceux qui ne sont pas très glamours. Comme les pertes blanches, personne ne veut en parler. Pendant ma grossesse, j’ai eu le nez bouché, à tel point que j’en faisais des crises de nerfs. Finalement, j’ai su que c’était des rhinites de grossesse en allant consulter. Mais sur internet, je n’avais rien trouvé à ce sujet ! On est vraiment plongé dans l’inconnu quand on est enceinte. 

    Il y a aussi le côté pratique, ou plutôt pas pratique, dont personne ne parle comme comment s’habiller sans trop dépenser durant cette période où le corps se déforme continuellement… Ou le post-partum aussi, mais ça, c’est une autre histoire. 

     

    Selon vous, pourquoi ces sujets sont-ils passés sous silence ? 

    Je pense que c’est compliqué d’en parler. Déjà en famille, on n’a pas forcément envie de parler de sexualité ou de pertes blanches. Et même lorsqu’on a des copines ouvertes d’esprit, elles ne se souviennent pas forcément au détail près de leur expérience, encore faut-il qu’elles aient vécu une grossesse par le passé.

    Une partie de ces informations, qu’on ne trouve ni dans les livres, ni dans son entourage, est néanmoins présente sur les forums, où l’anonymat est présent, c’est intéressant. 

     

     

    Et vous, comment avez-vous vécu votre grossesse ? 

    J’ai vécu une super grossesse : j’ai eu la chance de ne presque pas avoir eu de complications. Juste un saignement au troisième trimestre, qui était dû au déplacement du placenta. Moi, j’ai cru que je perdais le bébé, j’ai couru aux urgences et finalement c’est un phénomène qui arrive à une femme sur quatre. Ça fait quand même beaucoup, et pareil, on n’en parle pas ! 

    Le plus éprouvant durant la grossesse, ce sont les inquiétudes, car on n’est au courant de  rien. 

     

    Comment faudrait-il informer les femmes qui veulent tomber enceinte ? De quoi manque-t-on ? 

    Des groupes de parole sans tabous. C’est à ça que servent mon livre, et les témoignages sur internet. Il faut qu’on continue ! Il faudrait aussi arrêter de romantiser la grossesse dans les films avec le cliché de la femme qui vomit le matin et qui est automatiquement enceinte.

  • 5 fois où ces papas ont essayé de penser comme une maman et qu’ils ont raté leur coup…

    5 fois où ces papas ont essayé de penser comme une maman et qu’ils ont raté leur coup…

    Aaah les papas ! On n’en parle pas assez souvent de ces super héros mais il faut dire qu’eux aussi ont des histoires à raconter ! Toutes ces fois où ils ont dû se débrouiller tout seul parce que maman n’était pas là ! C’est alors qu’ils se sont rendu compte de la force et de l’organisation de leur compagne, et c’est à ce moment bien précis où ils se sont dit que sans elle ils seraient complètement largués ! Pour vous, on a compilé les plus beaux moments de solitude de nos papas un peu débordés mais qu’on aime beaucoup beaucoup beaucoup !

    Quand ma femme a dû être hospitalisée pendant deux jours

    Ma femme m’a appelé de l’hôpital pour me dire que suite à un problème rénal elle serait hospitalisée pendant deux jours, rien de bien grave mais ça voulait surtout dire que pendant deux jours j’allais devoir m’occuper de mes deux enfants non-stop. J’ai deux garçons, un de 2 ans et l’autre de six semaines à peine. Autant vous dire qu’être une maman pendant deux jours ça a été l’expérience la plus intense de ma vie. Pendant les premières 24 heures j’étais déjà débordé…  Mon fils me demandait quelque chose mais je ne comprenais pas, et mon plus jeune fils pleurait pour une raison inconnue et je n’arrivais pas à le calmer ! J’étais fatigué, je n’étais pas rasé, mes cheveux étaient en bordel, je portais le même caleçon et les mêmes chaussettes que la veille ainsi qu’un vieux sweat-shirt qui cachait le fait que je n’avais pas de tee-shirt propre en dessous. Je n’étais pas douché et je ne m’étais pas lavé les dents non plus .. Bref j’étais tout seul depuis à peine un jour et je n’arrivais même pas à maintenir ma propre hygiène corporelle. Alors que ma femme était capable de ranger la maison, calmer et occuper les enfants, s’occuper d’elle et même faire une sortie dehors ! En résumé j’étais maman depuis 16 heures et j’avais déjà échoué !

    Marc, 36 ans

    Quand ma femme est partie en week-end avec ses amies

    Une amie d’enfance de ma femme devait se marier au cours de l’année et bien entendu, ma femme a été invitée à l’enterrement de vie de jeune fille ! C’était prévu de longue date et ma femme a eu des réticences à partir, ne voulant pas m’abandonner avec mes deux filles de respectivement 7 et 5 ans. Je l’ai rassuré en lui répétant que j’allais m’en sortir et que si j’avais besoin d’elle je n’aurai qu’à l’appeler. Mais je comptais bien lui prouver que je pouvais me débrouiller tout seul. Elle est donc partie l’esprit tranquille et moi je pensais passer un week-end plutôt calme puisque mes deux filles étaient déjà grandes et pouvaient s’occuper toutes seules… Mais c’était sans compter sur l’épidémie de gastro qui sévissait à l’école et dont ma femme n’avait pas jugé utile de m’informer puisque jusqu’à maintenant nos deux filles y avaient échappé… Les deux sont tombées malades en même temps ! Et malheureusement pour moi j’ai dû veiller sur elles toute la nuit puisqu’elles n’arrivaient pas à dormir. J’ai remué ciel et terre pour trouver un médecin pour m’aider, ou pour au moins me faire un ordonnance mais un dimanche vous pouvez toujours courir ! Alors, vaincu, j’ai décroché le téléphone, et j’ai appelé … Ma mère ! Je ne la remercierai jamais assez pour l’aide qu’elle m’a apportée pendant ces deux jours et aussi pour avoir gardé le secret ! En tout cas une chose est sûre, je ne me vanterai plus jamais de pouvoir me débrouiller tout seul…

    Baptiste, 38 ans

    Quand j’ai voulu prendre les choses en main pour qu’elle puisse se reposer…

    Ma femme est sans doute la personne la plus organisée que je connaisse. Elle ne se laisse jamais surprendre et elle a toujours un plan B, une solution de secours pour parer à toutes les éventualités. Mais certains jours elle n’est pas au mieux de sa forme comme tout le monde… Ce jour-là elle était malade, alitée avec 39 de fièvre. Pour la laisser dormir en paix j’ai posé un jour au boulot et je suis resté à la maison avec les enfants. Nous avons deux enfants, une fille de 8 ans et un garçon de 4 ans. Autant dire que les chamailleries et autres disputes sont quotidiennes. Mon but était simple : je voulais les occuper en silence pour ne pas réveiller ma femme qui serait sortie du lit au moindre cri pour remettre les choses en ordre. Ça ne devait pas être bien compliqué d’occuper deux enfants calmement, non ? Pour ne pas me casser la tête et éviter les disputes je les ai d’abord mis devant la télévision mais évidemment ils ne voulaient pas regarder le même programme ! Puis quand j’ai proposé de faire un gâteau pour maman ils se sont battus pour savoir qui allait mélanger les ingrédients. De même quand je les ai emmené jouer dehors, ils se chamaillaient pour savoir qui allait utiliser la trottinette et qui allait utiliser le vélo … Et ça toute la journée … Heureusement la fièvre de ma femme est descendue et elle a dû entendre mon appel à l’aide silencieux car en milieu d’après-midi, elle est venue me prêter main forte !

    Sylvain, 40 ans

    Quand mon fils est né …

    Lorsque que notre fils est né, je voulais m’investir à 100% dans son éducation. Mon propre père n’ayant jamais été très concerné par notre éducation à moi et mes frères et sœurs, je ne voulais pas être comme lui . Je ne voulais surtout pas laisser ma femme toute seule et correspondre à ce cliché du père sur son canapé devant la télé pendant que la mère s’occupe de tout, tout le temps ! Alors dès la naissance de notre fils je m’y suis mis. Les couches, se lever en pleine nuit, les pleurs, le vomis, j’ai encaissé, j’ai partagé toutes les tâches. Mais ma femme en a donc conclu que j’étais capable de me débrouiller tout seul et elle m’a laissé tout seul avec le bébé pendant qu’elle allait faire les courses. Pas très compliqué en soi, mais le fait d’être tout seul m’a mis une telle pression. J’avais peur qu’à tout moment il arrive quelque chose que je ne pourrais pas gérer. Et s’il tombait ? S’il s’étouffait ? Si subitement il était malade ? J’ai tellement eu peur que je l’ai mis dans son lit pour être sûr qu’il ne lui arrive rien et je suis resté à côté de lui pour le surveiller jusqu’à ce que ma femme revienne. La honte…
    Julien, 29 ans

    Quand ma femme a repris le travail…

    Lorsque ma femme a terminé son congé maternité, elle a dû retourner travailler. Jusque-là tout est normal me direz-vous. Sauf qu’il a bien fallu s’organiser pour que quelqu’un garde notre fille. Alors on s’est débrouillé pour alterner nos jours de congé au maximum, faire du télétravail et on a pris une assistante maternelle pour les jours où nous étions bloqués au bureau. Mais cet arrangement impliquait que certains jours j’étais tout seul à la maison avec le bébé et que je devais m’occuper de lui tout en travaillant un minimum. Autant vous dire que j’appréhendais énormément et que le moindre désagrément me terrifiait. J’appelais souvent ma femme, ma mère, l’assistante maternelle et j’alternais pour toujours trouver un conseil sans paraître trop perdu. Au final nous nous sommes rendu compte que notre organisation était trop compliquée et nous avons engagé l’assistante maternelle à temps plein. Quel soulagement ça a été ! J’assume mon rôle de papa mais quand ils sont si petits et si fragiles, c’est difficile de ne pas appréhender.

    Arthur, 28 ans

     

  • Live Neuf Mois : Jasmine et Ingrid nous racontent tout sur l’allaitement

    Live Neuf Mois : Jasmine et Ingrid nous racontent tout sur l’allaitement

    Coucou les mamans ! Dans ce nouveau podcast, Jasmine Idir, sage-femme et Ingrid Garrier, auxiliaire de puériculture nous racontent tout sur l’allaitement. La communauté de Neuf Mois s’est réunie sur notre page Instagram pour leur poser toutes les questions sur la lactation, la montée de lait, la tétée, etc. Dans cette vidéo, vous trouverez informations scientifiques sur la physiologie de l’allaitement mais également des conseils pratiques sur les bonnes positions ou les allaitements mixtes. Cette vidéo s’adresse autant au futures mamans qu’à celles qui viennent d’accoucher. Jasmine et Ingrid nous ont même ramené des outils et des conseils produits. Si vous avez apprécié ce podcast, n’hésitez pas à faire un tour sur notre chaîne YouTube et notre compte Anchor. Vous pourrez également assister et participer à d’autres lives Neuf mois sur notre compte Instagram. N’hésitez pas à nous suivre pour ne pas manquer nos prochains événements.

    Pour bien choisir, votre soutien-gorge d’allaitement, Neuf Mois vous donne toutes ses astuces.

  • Podcast #4 : Lorie Pester, Nina c’est ma victoire contre l’endométriose

    Podcast #4 : Lorie Pester, Nina c’est ma victoire contre l’endométriose

    Coucou la communauté des futures mamans de Neuf Mois. Bienvenue dans un nouveau numéro de Neuf Mois, le podcast santé de la grossesse positive. Dédié aux futurs et jeunes parents, ce podcast a pour but de parler grossesse, maternité, bébé, en partageant sans tabou et sans filtre, les expériences des parents qui se confient au micro de Jasmine, notre sage-femme. Dans ce nouveau podcast nous avons eu le bonheur de rencontrer Lorie Pester.

    Podcast #4 : Lorie Pester, Nina c’est ma victoire contre l’endométriose

    Si vous êtes nombreuses à avoir connu Lorie à travers ses tubes positifs il y a quelques années, on la connaît aussi pour son combat contre l’endométriose. L’endométriose aurait pu l’empêcher d’avoir des enfants mais Lorie, pugnace et amoureuse de la vie ne s’est jamais laissé abattre. La preuve aujourd’hui, elle est enfin maman d’une adorable fillette prénommée Nina. Nina, qui d’ailleurs a tenu a participé et à gazouiller avec nous dans ce podcast vous allez l’entendre. Au micro de Jasmine, notre sage-femme, cette artiste lumineuse revient sur son parcours compliqué pour devenir maman, un parcours semé d’embuches mais avec à la clé la naissance d’une enfant plus que désirée grâce à la FIV. Métrorragies au premier trimestre, 2 trimestre de plénitude, 3e trimestre plus court que prévu, et accouchement prématuré en vacances, Lorie nous a ouvert les portes de son cœur, de sa vie et de son bonheur de maman.

    Comment écouter le podcast de Louise Chabat ?

    On vous laisse cliquer sur Play :

    Où retrouver tous les podcasts de Neuf Mois ?

    Rendez-vous sur notre chaine Neuf Mois, les podcasts de la grossesse positive. Mais vous avez peut-être vous aussi envie de raconter votre histoire sur Neuf Mois ? C’est avec plaisir que vous pouvez prendre contact avec nous via notre adresse mail : neufmois@edlcmail.com ou bien en MP sur nos réseaux sociaux :

    L’actualité de Lorie Pester ?

    Un bonheur n’arrivant jamais seul, si Lorie est aujourd’hui une maman comblée que la maternité à chambouler de bonheur , elle est aussi l’auteure d’un livre qui nous en sommes convaincus, va connaitre son succès : C’est pas si compliqué, un 2e ouvrage grâce auquel on apprend à positiver au quotidien.

    Crédit photo : Eric Matheron-Balaÿ © Flammarion 

  • Podcast #3 : Louise Chabat, une future mamans très “yang”

    Podcast #3 : Louise Chabat, une future mamans très “yang”

    Coucou la communauté des futures mamans de Neuf Mois ! On a un nouveau podcast tout frais, tout beau et surtout super positif et plein de bonnes ondes à partager avec vous sur notre chaine. Nous avons eu la chance de rencontre la belle et solaire Louise Chabat dont nous vous avions annoncé la grossesse via notre compte Instagram. Place maintenant à la magie d’un nouveau podcast qui nous entraîne tout droit sur le chemin de bienveillance.

    Podcast #3 : Louise Chabat, une future maman très “yang”

    Dans ce nouveau podcast nous avons eu la chance de rencontrer Louise Chabat, une future maman qui vous allez l’entendre ne passe pas à côté de tout ce que peut apporter la grossesse en émerveillement, en satisfaction et en magie. Notre artiste thérapeute à l’âme poétique se confie sans détour sur tous les bouleversements que ce nouveau chapitre de sa vie entraîne en elle : spiritualité, féminin sacré, grossesse et accouchement positifs, avec Louise pas question de voir le mauvais côté des choses pour avancer même si elle ne mâche pas ses mots quand elle raconte cette perte de repère au premier trimestre de sa grossesse, quand elle s’est rendu compte qu’elle n’avait pas eu l’accompagnement nécessaire de la part du corps médicale selon elle. Notre future maman hyper yang nous parlera aussi de sa peur de porter le masque pendant l’accouchement, une chose qu’elle a beaucoup de mal à appréhender. Mais vous le verrez, les mots réconfortants de Jasmine, notre sage-femme, sauront l’apaiser et peut-être vous apporter bien des réponses à ces craintes qui vous aussi vous tenaillent en cette période particulière que nous vivons.

    Parce que Louise Chabat a toujours eu en elle cette âme d’artiste, cette âme nomade et cette envie de vivre à fond sa vie, dans ce podcast c’est aussi pour elle l’occasion de nous expliquer combien l’univers du féminin sacré et ce besoin de s’écouter, d’écouter son corps, est important. Elle nous parler avec passion de sa vie de future maman artiste thérapeute et de tout ce que cet univers du féminin divin lui procure comme bien pour mener sa grossesse comme elle l’entend et préparer son accouchement au mieux dans le respect de son être et celui de son bébé.

    Comment écouter le podcast de Louise Chabat ?

    On vous laisse cliquer sur Play :

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    Et où retrouver Louise Chabat ?

  • Podcast #2 : Carole Tolila, mes grossesses, mes post-partum, un véritable tourbillon émotionnel

    Podcast #2 : Carole Tolila, mes grossesses, mes post-partum, un véritable tourbillon émotionnel

    Coucou la communauté. Bienvenue dans ce nouveau podcast de Neuf Mois où nous invitons parents et futurs parents (et bien sûr tout ceux qui en ont envie) à plonger dans les histoires incroyables et fantastiques de nos invités. Chaque grossesse, chaque maternité, chaque parentalité est unique, spécial, chacune apporte son lot d’émotions et d’aventures. Ici c’est Carole Tolila qui nous a laissé entrer chez elle, elle nous confie ses maternités, en toute intimité et sans aucun filtre.

    Podcast #2 : Carole Tolila, mes grossesses, mes post partum, un véritable tourbillon émotionnel

    Carole Tolila, c’est ce genre de maman avec qui vous avez envie de devenir copine tout de suite. Solaire, joyeuse, rieuse, la présentatrice de “Silence Ca pousse” sur France 5 et chroniqueuse famille sur France 2 dans Télématin s’est confié au micro de Jasmine, notre sage-femme et revient sur sa trajectoire de maman qui n’a pas commencé de la manière la plus facile qui soi puisqu’Edgar, son premier enfant âgé de 8 ans aujourd’hui est arrivé par césarienne d’urgence avec ses 4kg8. Premier post-partum éprouvant, nouvelle grossesse vécue en partie alitée, allaitement arrêté brutalement pour sa fille, et pourtant rien de tout ces aléas ne semble avoir retiré une once d’étoiles dans les yeux de Carole quand elle parle de sa vie de maman, et ce avec beaucoup de passion. Merci à toi Carole pour toute ces paroles et ces confidences bienveillantes. On t’écoute….

    Comment écouter le podcast de Carole Tolila ?

    On clique la petite image “Play” pour écouter notre invitée.

    Où retrouver tous les podcasts de Neuf Mois ?

    Rendez-vous sur notre chaine Neuf Mois, les podcasts de la grossesse positive. Mais vous avez peut-être vous aussi envie de raconter votre histoire sur Neuf Mois ? C’est avec plaisir que vous pouvez prendre contact avec nous via notre adresse mail : neufmois@edlcmail.com ou bien en MP sur nos réseaux sociaux :

    Crédit photo : copyright Nathalie Guyon / FTV

  • Podcast #1 Neuf Mois pour les sages-femmes : Gérer le suivi gynécologique dans un désert médical, le défi d’Aurore, sage-femme

    Podcast #1 Neuf Mois pour les sages-femmes : Gérer le suivi gynécologique dans un désert médical, le défi d’Aurore, sage-femme

    Neuf Mois pour les sages-femmes c’est une histoire d’amour avec une profession que l’équipe Neuf Mois a toujours célébré. Avec cette nouvelle chaîne de podcasts “Histoires de sages-femmes”, nous avons voulu mettre en avant la relation sage-femme/femme enceinte, l’explorer, mieux la comprendre. Sur cette chaîne, les professionnels de santé nous livrent les secrets de leurs pratiques auprès des femmes enceintes, des couples et des nouveau-nés.

    Sur le terrain avec Aurore, sage-femme

    Et avec ce tout premier podcast (merci Aurore d’avoir ouvert avec nous Histoires de sages-femmes), nous allons découvrir tout le travail et le combat d’une sage-femme sur le terrain. Tenter d’assurer le suivi gynécologue des femmes dans un désert médical ? C’est là tout le défi d’Aurore.

    Où écouter le podcast ?

    On vous laisse cliquer sur l’image du podcast ci-dessous et écouter notre entretien entre Aurore et Jasmine Idir, notre sage-femme.

     

     

     

     

  • Podcast #2 Neuf Mois pour les sages-femmes : entretien avec Adrien Gantois, président du Collège National des sages-femmes

    Podcast #2 Neuf Mois pour les sages-femmes : entretien avec Adrien Gantois, président du Collège National des sages-femmes

    Bonjour la communauté. Si nous avons la chance de vous proposer maintenant une jolie chaîne de podcasts sur la grossesse positive avec Neuf Mois, sachez que nous sommes heureux de vous présenter une deuxième chaîne tout aussi chouette, celle de Neuf Mois pour les sages-femmes.

    Adrien Gantois, invité de Neuf Mois pour les sages-femmes

    Dans ce podcast, c’est Adrien Gantois, président du Collège National pour les sages-femmes, qui a eu la gentillesse de répondre à nos questions. Dans ce podcast Adrien a pris le temps de nous expliquer quelles sont les missions du Collège National des sages-femmes et comment cette instance cherche à toujours mieux accompagner les patientes des sages-femmes grâce aux synergies qu’elle cherche à développer avec des associations.

    Où écouter le podcast ?

    On vous laisse cliquer sur l’image du podcast ci-dessous et profiter de cet entretien entre Adrien Gantois et Jasmine Idir, notre sage-femme.