Category: Conception

  • Quels sont les protocoles classiques d’un traitement de PMA ?

    Quels sont les protocoles classiques d’un traitement de PMA ?

     

    L’infertilité survient lorsque le couple est incapable de concevoir malgré des rapports sexuels non protégés pendant au moins un an. Cela peut être dû à des problèmes chez la femme, l’homme ou les deux partenaires. La cause de l’infertilité déterminera l’approche à avoir avant de commencer votre parcours en procréation médicalement assistée (PMA). Nous avons consulté les spécialistes de la clinique Eugin*  pour passer en revue les examens avant de commencer un traitement de PMA !

    *La Clinique Eugin, située à Barcelone et à Madrid en Espagne, est reconnue comme l’un des principaux centres de procréation médicalement assistée (PMA) en Europe. Eugin est le premier centre en Europe à effectuer une analyse génétique exhaustive de toutes les donneuses, afin de dépister d’éventuelles maladies rares et héréditaires. En outre, elle a été la première à faire certifier ses taux de réussite par un organisme indépendant, le TÜV allemand.

     

    Les consultations gynécologiques

    Votre parcours pour entamer une PMA comprendra trois consultations gynécologiques, vous permettant de choisir la meilleure technique de PMA adaptée pour vous !

    Avant d’entamer les tests pour comprendre les causes de vos problèmes de fertilité, vous devez consulter un gynécologue ! Il est conseillé aux couples d’aller voir un gynécologue après un an de rapports réguliers non protégés, infructueux. Si vous avez plus de 35 ans, vous pouvez y aller après six mois de rapports. Cette première consultation vise à obtenir des détails sur la santé reproductive du couple. Cela permet au spécialiste de comprendre la situation et de guider les prochaines étapes pour trouver la meilleure approche de traitement afin d’optimiser vos chances de concevoir !

    Lors de votre deuxième visite, votre gynécologue vous expliquera vos résultats d’examens. C’est un moment important, car vous y analysez votre diagnostic et les décisions à prendre. Votre spécialiste vous donnera vos chances de réussite et le parcours de PMA à suivre. « Suite à cette consultation, votre gynécologue présentera votre dossier en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) pour faire valider la décision prise avec vous par l’ensemble de l’équipe de PMA ! », dit la Dr Maria Jesús López, médecin spécialiste en Reproduction Médicalement Assistée chez Eugin Barcelone.

    La troisième et dernière consultation est primordiale, son objectif est d’obtenir l’ordonnance nécessaire pour accéder au traitement de stimulation ovarienne ! Chaque protocole de PMA implique une étape de stimulation ovarienne, au cours de laquelle la patiente administre elle-même un traitement hormonal sous forme d’injections. Le bon déroulement de la stimulation ovarienne est important pour la suite du parcours PMA ! Il est essentiel de bien comprendre toutes les consignes et de partager vos hésitations, questions et doutes avec votre gynécologue.

    Les différents tests pour comprendre less problèmes de fertilité

    Voici les tests réalisés chez les femmes :

    Le bilan hormonal pour détecter d’éventuelles anomalies de sécrétion hormonale

    Cet examen sanguin évalue les hormones essentielles du système endocrinien de la femme, telles que la FSH, la LH, l’AMH, le 17β-estradiol et la progestérone. Il vise à détecter d’éventuelles anomalies dans la sécrétion hormonale qui informent de la fonction de reproduction féminine.

    L’hystérosalpingographie pour identifier les problèmes de la cavité utérine et les trompes

    ​​Cet examen radiographique analyse l’utérus et les trompes à l’aide d’un produit de contraste. Il aide à identifier des problèmes tels que certains fibromes, les polypes ou les blocages des trompes, qui peuvent être liés à des difficultés de conception.

    Biopsie de l’endomètre pour examiner une pathologie endométriale

    Cela consiste à prélever un petit morceau de la muqueuse de l’endomètre à l’aide d’une canule introduite dans l’utérus par le canal cervical. Le prélèvement ainsi obtenu est ensuite envoyé au laboratoire, où il est examiné afin de détecter d’éventuelles infections ou anomalies liées à l’endomètre.

    L’échographie endovaginale pour évaluer la réserve ovarienne

    Cet examen évalue la réserve ovarienne en comptant les follicules antraux. En combinaison avec le dosage de l’AMH, cela permet d’estimer la quantité d’ovocytes chez les ovaires. En plus, l’échographie pelvienne sert à évaluer l’endomètre et des éventuelles pathologies utérines et tubaires telles que des fibromes, des polypes, de l’adénomyose, de l’endométriose, des hydrosalpinxs.

    Les tests réalisés chez les hommes

    Le spermogramme pour étudier la composition et l’aspect du sperme. Cette épreuve est un examen visant à évaluer la fertilité masculine en étudiant la composition et l’aspect du sperme. Il analyse des paramètres tels que le volume éjaculé, le pH, la viscosité de l’éjaculat, ainsi que le nombre, la mobilité, la morphologie et la viabilité des spermatozoïdes.

    Le spermocytogramme pour évaluer la morphologie des spermatozoïdes. Le spermocytogramme est un examen visant à évaluer la qualité du sperme. Il permet de détecter spécifiquement les anomalies morphologiques des spermatozoïdes, telles que des anomalies de la tête, de la pièce intermédiaire et du flagelle.

    La spermoculture pour détecter les infections bactériennes

    Cet examen vise à détecter d’éventuelles infections bactériennes anormales dans le sperme et qui peuvent causer une infertilité masculine. En cas de résultat positif à la spermoculture, un traitement antibiotique sera recommandé pour traiter l’infection.

    La recherche d’anticorps anti-spermatozoïdes pour expliquer l’infertilité de l’homme

    Parfois, même avec un nombre de spermatozoïdes suffisant, des problèmes de mobilité peuvent survenir sans raison apparente. Dans de tels cas, on peut envisager de rechercher la présence d’anticorps anti-spermatozoïdes, qui, dans certains cas, pourraient expliquer l’infertilité du couple.

    Ce test évalue le pourcentage de spermatozoïdes mobiles agglutinés, que ce soit par la tête ou par le flagelle, sur un support spécifique. Si moins de 50% des spermatozoïdes mobiles sont fixés au support, cela suggère que la présence d’anticorps anti-spermatozoïdes ne contribue probablement pas à l’infertilité du couple.

    L’insémination artificielle intra-utérine

    L’insémination artificielle, méthode prédominante en procréation médicalement assistée (PMA), consiste à introduire directement les spermatozoïdes dans l’utérus de la patiente dans le but de maximiser les chances de conception par stimulation ovarienne et une sélection rigoureuse des spermatozoïdes. Dans le cadre de l’Insémination Intra-Utérine (IIU), la stimulation ovarienne vise à optimiser l’ovulation en favorisant la maturation d’un maximum de trois follicules ovariens. Cette stimulation permet de contrôler le moment de l’ovulation, facilitant ainsi la libération de l’ovocyte dans les trompes de Fallope, où il peut éventuellement rencontrer un spermatozoïde. Le jour de l’insémination intra-utérine, le sperme est recueilli par masturbation après une période d’abstinence sexuelle de 2 à 5 jours. Une fois recueilli, le sperme est traité en laboratoire, et les spermatozoïdes les plus mobiles sont soigneusement sélectionnés en vue de l’insémination artificielle. Il est crucial de disposer d’au moins un million de spermatozoïdes pour garantir le succès de la procédure. Bien que largement pratiquée en France, l’insémination intra-utérine (IIU) ne présente pas le taux de réussite le plus élevé, se situant autour de 12% (évidemment, cela dépend de l’âge de la patiente).

    La stimulation ovarienne dans le cadre de FIV

    La stimulation ovarienne doit commencer au début du cycle menstruel ! Elle consiste en des injections de produits destinés à assurer la croissance de multiples follicules dans les ovaires. (il ne faut pas que ça soit déclaration). Il existe divers protocoles de stimulation ovarienne, et votre gynécologue vous orientera vers celui le mieux adapté à votre situation. Le protocole “antagoniste” est le plus fréquemment utilisé. Le processus de stimulation débute en général le 2e jour des règles, en fonction des recommandations de votre gynécologue. Différents médicaments sont administrés par des injections cutanées quotidiennes.  Autour du 6e jour de la stimulation, une injection quotidienne sous-cutanée d’un agent antagoniste est ajoutée pour prévenir l’ovulation spontanée.
    La croissance des follicules ovariens est surveillée par échographie et prise de sang, généralement à partir du 5ème jour de stimulation, tous les 2-3 jours. L’ovulation est déclenchée par une seule injection sous-cutanée, administrée le soir à un horaire précis, indiqué par votre gynécologue. La ponction ovarienne, qui implique l’aspiration du liquide folliculaire contenant les ovocytes, est programmée 36 heures après le déclenchement de l’ovulation, soit le surlendemain matin, et se déroule au bloc opératoire.

    Le protocole de fécondation in vitro : une approche avancée pour surmonter l’infertilité

    La fécondation in vitro (FIV) consiste à injecter un seul spermatozoïde dans l’ovocyte et cette technique est appelée injection intracytoplasmique de spermatozoïde (ICSI). L’ICSI nécessite une préparation spéciale des ovocytes et des spermatozoïdes. La ponction des ovocytes a lieu au bloc opératoire, sous anesthésie locale ou générale, et est réalisée sous contrôle échographique par voie transvaginale. Le liquide folliculaire entourant les ovocytes est aspiré à l’aide d’une sonde et une aiguille, et le comptage des ovocytes est effectué au microscope. Après avoir réalisé la ponction ovocytaire, son partenaire réalise le recueil de sperme par masturbation après une période d’abstinence sexuelle de 2 à 5 jours. Le sperme est ensuite préparé au laboratoire, et les spermatozoïdes sont soigneusement sélectionnés en vue de la fécondation in vitro. Au cours des trois/cinq jours suivants, le développement des embryons issus de la fécondation est suivi. L’embryon présentant le meilleur potentiel d’implantation est sélectionné pour le transfert.

    Le transfert d’embryon peut être effectué trois ou cinq jours après la fécondation. Comparé à l’insémination intra-utérine, la FIV présente des taux de réussite plus élevés, qui dépendent de l’âge de la patiente au moment de la PMA. Il existe également la possibilité de recourir au don de spermatozoïdes ou au don d’ovocyte en cas d’infertilité sévère de l’un des partenaires. Les taux de réussite dans le cadre d’un don d’ovocytes sont indépendants de l’âge de la patiente et sont environ de 69% par cycle. Par contre, par rapport à la FIV avec un don de sperme, les taux de réussite sont toujours en fonction de l’âge et la réserve ovarienne de la patiente.

    Transfert d’embryons congelés : une option prudente pour la réussite de la FIV sans nouveau traitement

    Après la création de la cohorte embryonnaire, tous les embryons ou bien une grande partie des embryons seront congelés. Les embryons surnuméraires permettront réaliser le transfert d’embryons congelés (TEC) et donc d’avoir une nouvelle probabilité de grossesse sans la nécessité de recommencer un nouveau traitement. Le transfert d’embryon congelé se déroule au centre de PMA selon la même procédure qu’un transfert d’embryon frais. Il se réalise en position gynécologique à l’aide d’un cathéter souple, déposant délicatement les embryons dans la cavité utérine. Que ce soit pour un transfert d’embryon frais ou congelé, vous pouvez reprendre une vie parfaitement normale. Vous êtes libre de poursuivre vos activités quotidiennes habituelles, que ce soit le travail, les voyages, la conduite, le sport, en attendant la suite du parcours qui s’annonce plus tranquille du point de vue médical !

  • Comment savoir quel est le meilleur moment pour consulter un spécialiste en PMA ?

    Comment savoir quel est le meilleur moment pour consulter un spécialiste en PMA ?

    Comprendre la fertilité est une expérience personnelle pour chaque femme. C’est un parcours rempli d’émotions différentes, de l’excitation à la patience, avec des moments de réflexion. La fertilité, ce n’est pas seulement la conception, c’est un mélange complexe de choses influencées par notre santé physique et émotionnelle. Pour beaucoup d’entre nous, tomber enceinte peut prendre du temps, alors il est important de suivre ce chemin avec compréhension. Alors, quand est-ce le moment idéal pour consulter un expert en PMA (Procréation Médicalement Assistée) ? Nous avons interrogé le Dr. Maria Jesús López, médecin spécialiste en Reproduction Médicalement Assistée chez Eugin Barcelone*. Voici ses conseils pour savoir quand envisager un traitement d’infertilité et quel spécialiste consulter.

    *La Clinique Eugin, située à Barcelone et à Madrid en Espagne, est reconnue comme l’un des principaux centres de procréation médicalement assistée (PMA) en Europe. Eugin est le premier centre en Europe à effectuer une analyse génétique exhaustive de toutes les donneuses, afin de dépister d’éventuelles maladies rares et héréditaires. En outre, elle a été la première à faire certifier ses taux de réussite par un organisme indépendant, le TÜV allemand.

     

    D’abord, comprendre l’infertilité

    Dans le monde, environ une personne sur six est touchée par l’infertilité. Selon le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la Santé, 17,5 % de la population adulte mondiale serait ainsi concernée au cours de sa vie reproductive par au moins un épisode d’infertilité, défini comme une incapacité à obtenir une grossesse après douze mois ou plus de rapports sexuels réguliers non protégés.

    Plusieurs facteurs contribuent à un risque d’infertilité. Chez les hommes comme chez les femmes, en voici quelques-uns :

    • Être en surpoids ou au contraire en insuffisance pondérale
    • Exercer un travail physique intense ou faire des exercices excessifs
    • Prendre des suppléments de musculation contenant des hormones androgènes telles que la testostérone 
    • Consommer certaines substances : tabac, excès d’alcool ou consommation de cocaïne ou d’héroïne
    • Être en radiothérapie ou chimiothérapie
    • Présenter certaines maladies thyroïdiennes, diabète ou autres troubles endocriniens
    • Avoir été exposés à des MST
    • Difficultés d’érection pour les hommes
    • La femme a eu plusieurs fausses couches
    • Des règles atypiques, retards, saignements aléatoires, absence de flux ou au contraire des flux importants

     

    Le risque chez les femmes est augmenté par :

    • Avoir plus de 35 ans, l’âge étant le plus grand facteur de risque pour une femme
    • Présenter un syndrome d’ovaires polykystiques, endométriose et autres troubles de la reproduction entraînant des règles irrégulières ou un échec de l’ovulation
    • Présenter un fibrome utérin
    • Être sujette à des infections pelviennes provoquant des blocages des trompes de Fallope
    • Avoir des antécédents familiaux de ménopause précoce

     

    Cette liste n’est pas exhaustive. Autant chez les hommes, les spermatozoïdes sont produits continuellement tout au long de la vie, autant chez les femmes, les ovocytes destinés à donner la vie sont créés une fois pour toutes à la naissance et se dégradent avec le temps. « À la naissance, une fille peut avoir 500.000 ovocytes dans ses ovaires. Mais seulement un sur mille se développe et il est ovulé. 

    “Chaque ovocyte d’une femme vieillit pour ainsi dire avec elle. Au fil du temps, ces ovules en vieillissant peuvent développer des anomalies qui diminuent leur capacité à former un bébé en bonne santé” souligne le Dr López.

     

    Essayez, réessayez

    Pour la plupart des couples, la période de conception, c’est-à-dire avec des rapports sexuels non protégés pendant la période fertile de la femme, peut s’étendre sur plusieurs mois avant de réussir. Pour un couple âgé de 20 à 35 ans, les chances de conception ne sont que de 20 à 25 % chaque mois. C’est donc tout à fait normal de ne pas réussir du premier coup ! Pour les femmes au-delà de 35 ans, le processus peut même prendre encore plus de temps, car leurs ovules ne sont peut-être pas intacts. C’est pourquoi les médecins conseillent généralement à ces couples de penser à consulter s’ils essaient sans succès depuis au moins six mois.

    Pensez aux tests à faire chez vous !

    Que vous soyez une future maman ou un futur papa, les tests que vous pouvez faire à la maison sont là pour vous aider à mieux comprendre votre fertilité. Les hommes, avec des kits comme le test de fertilité SpermCheck, peuvent vérifier si tout va bien de leur côté. Même si ces tests ne sont pas aussi précis que ceux réalisés en laboratoire, ils peuvent donner une première idée et aider à décider si une consultation est nécessaire. Par exemple, si un test à domicile ne montre aucun sperme, pas besoin d’attendre un an avant de voir un spécialiste. Les femmes peuvent utiliser des kits de prédiction d’ovulation. Ces petits assistants mesurent le moment où un ovule est prêt à être libéré, aidant ainsi les couples à planifier des moments privilégiés pendant la période la plus propice. Si votre cycle est généralement de 28 jours, cette fenêtre magique se situe autour du jour 14. Attention, ces kits peuvent parfois donner des indications un peu embrouillées, surtout si vous avez le syndrome des ovaires polykystiques ou d’autres soucis. Ils ne prennent pas non plus en compte l’âge ou la qualité des œufs.

    “Les résultats de ces autotests peuvent vous apporter du réconfort, mais n’oubliez pas que rien ne vaut l’analyse d’un médecin et des données de laboratoire, surtout si vous êtes un peu plus âgée” Dr. López

    Préparez-vous à quelques vérifications importantes !

    Dans le monde de la fertilité, l’âge d’une femme est souvent considéré comme le facteur le plus crucial. Cela s’explique par le risque accru d’anomalies chromosomiques dans les œufs avec les années. Bien que dans une moindre mesure, l’âge de l’homme joue aussi un rôle. Avant de penser à un quelconque traitement, un professionnel de la santé réalise différents tests sur les deux partenaires. Les hommes passent par une analyse du sperme et des examens pour s’assurer que tout circule bien dans les canaux. Du côté des femmes, on vérifie les taux hormonaux pour connaître la réserve ovarienne, on réalise une échographie pelvienne pour connaître le nombre de follicules dans les ovaires et écarter n’importe quelle autre pathologie à l’appareil reproducteur de la femme (telles que l’endométriose ou des malformations utérines). En plus, on regarde si les trompes de Fallope sont perméables pour permettre la fécondation naturelle entre l’ovocyte et le spermatozoïde. Beaucoup de ces vérifications peuvent être faites chez un urologue pour les hommes et un gynécologue pour les femmes. En fonction des résultats, on pourra décider si un traitement est nécessaire et quel type de traitement est recommandé. Généralement, l’assurance maladie et les mutuelles couvrent les tests de fertilité. Alors, il n’y a pas de raison d’hésiter !

     

    Apprenez-en davantage sur la fécondation in vitro

    Prenez le temps de discuter de toutes les options avec un endocrinologue de la reproduction. Ce spécialiste pourra vous aider à choisir ce qui convient le mieux, et peut-être même à essayer des choses moins compliquées avant de penser à la fécondation in vitro.  Les traitements peuvent changer selon ce qui se passe dans votre corps. Parfois chez les hommes, une petite opération peut débloquer les canaux pour que les spermatozoïdes puissent faire leur parcours. Il y a aussi des médicaments qui peuvent aider si la mobilité de spermatozoïdes est un peu basse et comme ça, permettre l’insémination artificielle ou même la grossesse naturelle. Chez les femmes, il y a des médicaments qui aident au développement folliculaire et au déclenchement de l’ovulation. Donc, pour certains couples, l’insémination artificielle pourrait aussi être une option. Ça vaut le coup de bien explorer toutes les possibilités !

     

    La préparation émotionnelle

    Consulter un expert en fertilité, c’est un peu comme s’apprêter à se lancer dans une grande aventure émotionnelle. Pas besoin de stresser ! Ça ne veut pas forcément dire plonger tête baissée dans des traitements compliqués. C’est plutôt une chance de mieux comprendre notre chemin vers la maternité. Prenez le temps d’explorer vos émotions, discutez avec votre partenaire, et surtout, ne gardez pas tout pour vous. Cette consultation, c’est une sorte de boîte à outils pleine de conseils et d’informations personnalisées. N’oubliez pas de vous entourer de soutien, que ce soit vos proches, vos amis ou même des groupes en ligne pour faire part de vos préoccupations. Vous êtes en train de construire votre famille, et la préparation émotionnelle, c’est une étape importante, et précieuse. Alors, prenez une grande respiration, vous êtes sur la bonne voie !

     

    Trouvez le bon médecin pour vous

    Il est essentiel de trouver un médecin avec lequel vous vous sentez à l’aise, car vous allez discuter de choses très personnelles. Certains patients se sentent mieux dans de grands hôpitaux, tandis que d’autres préfèrent un cabinet plus tranquille et moins intimidant. C’est important que vous vous sentiez bien avec un médecin qui vous rend confiante.

     

    Nos conseils lorsque vous consultez un spécialiste en PMA

    Communiquer avec un spécialiste en PMA peut susciter diverses émotions. Lors de votre consultation, il est essentiel que vous vous sentiez à l’aise et confiante, prête à poser toutes les questions qui vous préoccupent. Préparez une courte liste de questions à poser pendant la consultation, y compris des détails sur les différentes techniques de PMA telles que l’insémination artificielle, la FIV, ou d’autres options qui pourraient correspondre à votre parcours. Demandez des explications claires sur chaque étape du processus. Être bien informée renforcera votre confiance. En discutant ouvertement de vos préoccupations et en posant des questions, vous contribuerez à établir une relation solide avec votre spécialiste, essentielle pour traverser ensemble ce voyage vers la maternité. Gardez à l’esprit que vous êtes la personne la plus importante dans ce processus et que votre bien-être est au cœur de chaque décision.

  • Comprendre les différents types de pilules contraceptives hormonales et leurs effets sur la fertilité

    Comprendre les différents types de pilules contraceptives hormonales et leurs effets sur la fertilité

    Les méthodes de contraception hormonales, et en particulier la pilule, font partie de celles privilégiées par les femmes en France pour prévenir les grossesses non désirées. Ainsi, malgré un léger recul, la pilule reste la méthode contraceptive la plus utilisée par les Françaises, suivie par le DIU (dispositif intra-utérin) et le préservatif (chiffres de 2016). Néanmoins, malgré son succès incontestable, il existe un certain nombre de choses à savoir sur la pilule, notamment son fonctionnement, ses effets secondaires et les différents types de pilules disponibles sur le marché.

    Qu’est-ce que la pilule contraceptive et comment fonctionne-t- elle ?

    La pilule contraceptive est une méthode permettant d’éviter les grossesses non désirées en s’appuyant sur une ou plusieurs hormones. La pilule, à la différence d’autres contraceptifs hormonaux (anneau contraceptif, progestatif injectable ou patch) se prend par voie orale. Le mode de fonctionnement reste néanmoins le même avec des hormones similaires quel que soit le mode d’administration.

    Il existe en réalité 2 types de pilules contraceptives. Les pilules, dites combinées, associent 2 hormones sexuelles féminines, à savoir, un progestatif et un œstrogène. Celles appelées microdosées contiennent uniquement un progestatif.

    Le fonctionnement contraceptif de la pilule combinée s’appuie, comme son nom l’indique, sur une action combinée liée à la diffusion d’hormones dans l’organisme. Il s’agit tout d’abord du blocage de l’ovulation, suivie par l’épaississement de la glaire cervicale. Ce deuxième processus empêche la pénétration des spermatozoïdes et rend plus difficile la nidation des ovules qui pourraient être fécondés dans l’utérus. Quant aux pilules ne contenant qu’un progestatif, l’effet contraceptif repose seulement sur le blocage du passage des spermatozoïdes (bien que certains progestatifs bloquent également l’ovulation).

    Dans un cas comme dans l’autre, la pilule offre une protection contraceptive particulièrement fiable avec un indice de Pearl se 0,3. Une efficacité confirmée par les nombreux avis sur la pilule Optimizette ou bien encore Cerazette, Minidril ou Optilova (et bien davantage). Enfin, il convient de signaler que la pilule n’a aucun effet à long terme sur la fertilité. Néanmoins, il faudra compter quelques mois après l’arrêt de la prise de la pilule pour un retour à un cycle normal de fertilité.

    Effets secondaires indésirables et contre-indications à l’utilisation de la pilule contraceptive

    Comme tous les médicaments, la pilule s’accompagne de quelques effets secondaires et de contre-indications. Plus surprenant, certains de ces effets secondaires liés au caractère hormonal de la pilule peuvent être positifs comme nous allons le voir.

    Effets secondaires liés à l’utilisation de la pilule contraceptive

    Les effets secondaires indésirables les plus souvent rencontrés lors de l’utilisation de la pilule, mais aussi de tout autre contraceptif hormonal sont :

    Plus rare, mais beaucoup plus grave, l’un des effets secondaires les plus redoutés est l’accident thromboembolique qui résulte de la formation d’un caillot dans la circulation sanguine. Ce risque concerne principalement les contraceptifs de 3e et 4e générations et augmente selon le profil de certaines femmes. Les facteurs augmentant le risque sont notamment le tabagisme, l’obésité, un âge supérieur à 35 ans, du diabète ou bien encore des antécédents personnels ou familiaux de trouble thromboembolique. Enfin, la prise de la pilule contraceptive est contre-indiquée dans certains cas comme :

    • Un cancer du sein (ou des antécédents)

    • De l’hypertension artérielle

    • Des antécédents de phlébite

    • Un niveau élevé de cholestérol

    • Pendant l’allaitement et la grossesse

    Il convient de discuter préalablement avec un médecin avant toute utilisation de contraceptifs hormonaux. Lui seul sera en mesure de définir le type de contraceptif ou la génération de pilule le plus adapté en fonction de chaque profil.

    Quelques effets secondaires positifs

    La prise d’un contraceptif hormonal comme la pilule comporte quelques risques, néanmoins, il convient de savoir que des effets secondaires positifs existent également. Parmi ceux-ci, on observe notamment :

    • Une diminution des saignements menstruels

    • Moins de douleurs pendant la période menstruelle

    • Une amélioration de l’acné (valable uniquement pour les pilules ne contenant qu’un progestatif et pas d’œstrogènes)

    • Diminution du risque de certains cancers (de l’utérus et de l’ovaire)

    • Aucune affectation de la fertilité après l’arrêt de la pilule

  • 10 astuces pour augmenter le nombre de spermatozoïdes de manière naturelle

    10 astuces pour augmenter le nombre de spermatozoïdes de manière naturelle

    Lorsque l’on parle de fertilité, on s’intéresse en priorité à la gent féminine. Pour faire un bébé, il faut pourtant être à deux à mettre la main à la pâte ! Eh oui messieurs, la qualité du sperme est aussi importante que celle des ovocytes. Vous pouvez modifier facilement votre régime alimentaire et votre mode de vie pour augmenter le nombre de spermatozoïdes et accroître la fertilité, naturellement.

    Quelles sont les causes d’un faible nombre de spermatozoïdes ?

    Il est important de savoir que le nombre de spermatozoïdes n’est pas le seul facteur permettant de prédire la fertilité du sperme. Les autres composantes importantes d’une analyse de sperme comprennent la motilité (ou le pourcentage de spermatozoïdes qui bougent et la façon dont ils bougent) ainsi que la morphologie (une analyse de la forme des spermatozoïdes). Des anomalies dans plus d’un composant augmentent l’impact sur la fertilité. Parfois, la cause d’un faible nombre de spermatozoïdes est inconnue. Mais certaines causes possibles incluent :

    • Des déséquilibres hormonaux
    • Traumatismes aux testicules
    • Testicules non descendus (même ceux qui ont été réparés tôt)
    • Une varicocèle
    • Orchite (inflammation d’un ou des deux testicules)
    • Certaines infections sexuellement transmissibles
    • La prise de certains médicaments
    • Certaines interventions chirurgicales antérieures
    • Des causes environnementales, comme l’exposition à des produits chimiques toxiques
    • Des facteurs liés au mode de vie, notamment le tabagisme, la consommation d’alcool, la consommation de drogues et l’obésité.

    Les signes et symptômes d’un faible nombre de spermatozoïdes

    Certains hommes peuvent ressentir les symptômes suivants d’un faible nombre de spermatozoïdes :

    • Une diminution de la pilosité faciale ou corporelle (qui peut être le signe d’un déséquilibre ou d’une anomalie hormonale ou chromosomique)
    • Une douleur, un gonflement ou une masse dans ou autour des testicules.

    N’oubliez pas que ces symptômes ne sont pas synonymes de diagnostic par un médecin, mais qu’ils peuvent être évocateurs d’un problème. Parlez-en à votre médecin ou à un spécialiste de la fertilité pour en être sûr.

    Comment augmenter le nombre de spermatozoïdes naturellement ?

    La bonne nouvelle est qu’un faible nombre de spermatozoïdes n’est pas automatiquement synonyme d’infertilité chez l’homme. La production n’est pas constante tout le long de votre vie. De plus, il y a des choses qu’il peut faire pour augmenter le nombre de ses spermatozoïdes et augmenter vos chances de réaliser votre projet de devenir parents. Voici ce que vous pouvez mettre en place :

    1.Mangez des aliments sains et riches en nutriments

    Les besoins nutritionnels de la maman ne sont pas les seuls à être mis à l’épreuve dans le processus de fabrication d’un bébé : les hommes ont également besoin d’aliments favorisant la fertilité. Les recherches montrent que les futurs papas ont besoin de beaucoup de vitamines C et E, de zinc et d’acide folique, que l’on trouve principalement dans les aliments naturels comme les légumes, les fruits, les céréales complètes et les protéines maigres. Il a également été démontré que les aliments riches en antioxydants, comme les noix, améliorent la qualité du sperme. De plus, les carences en vitamines C, D, E, zinc, sélénium, acide folique et en graisses saines, comme les acides gras oméga-3, peuvent nuire à la production et à la qualité du sperme. D’un autre côté, certains aliments sont mauvais pour le sperme. Les régimes riches en graisses saturées, tout ce qui va être frits par exemple, peuvent réduire la qualité du sperme. Et certaines recherches suggèrent qu’une consommation élevée d’aliments à base de soja est associée à une concentration plus faible de spermatozoïdes.
    Donc, pour obtenir les meilleurs nageurs, assurez-vous que votre homme à une alimentation nutritive et équilibrée et qu’il prend une multivitamine quotidienne. Et si le vieil adage selon lequel le chemin vers le cœur d’un homme passe par son estomac est vrai, une petite cuisine maison saine peut aider à faire bouger les choses dans la chambre à coucher !

    2. Réduisez le stress

    Le stress peut interférer avec la production de sperme, alors aidez votre homme à se détendre. De plus, être stressé n’aide clairement pas à passer à l’acte !
    Veillez à ce qu’il dorme suffisamment et fasse régulièrement de l’exercice. Et faites-lui essayer des exercices de relaxation comme la méditation ou la respiration profonde. Si l’envie vous prend, faites-lui même un massage.

    3. Arrêtez de fumer et de boire

    Les cigarettes et les drogues récréatives sont liées à une diminution du nombre de spermatozoïdes. Une forte consommation d’alcool peut également faire baisser le nombre de spermatozoïdes d’un homme. La combinaison de ces habitudes est particulièrement néfaste pour la fertilité masculine. De plus, des études montrent que les hommes qui fument ont une libido plus faible et des rapports sexuels moins fréquents. Le tabagisme, les drogues à usage récréatif et l’alcool peuvent aussi éventuellement affecter ses performances dans la chambre à coucher. Le mieux est de réduire considérablement tous ces facteurs ou, mieux encore, de les supprimer.

    4. Ayez des rapports sexuels réguliers

    L’abstinence ne fait rien pour augmenter vos chances de gagner à la roulette de la conception. Donc, si votre homme a réduit ses rapports sexuels afin d’emmagasiner une réserve importante de sperme durant votre période d’ovulation, il serait sage de repenser cette stratégie. La recherche sur la fertilité masculine suggère que si votre homme a un nombre normal de spermatozoïdes, vous aurez plus de chances de concevoir si vous avez des rapports sexuels tous les un à deux jours. Si le nombre de spermatozoïdes de votre partenaire est faible, il est préférable de faire l’amour tous les deux jours plutôt que de ne le faire que toutes les deux semaines. En effet, l’abstinence prolongée n’a que peu d’effet positif sur la conception et peut même diminuer les chances d’un couple de trouver un bébé, même pour les hommes dont le nombre de spermatozoïdes est faible. Si le fait de se retenir augmente le nombre de spermatozoïdes, l’abstinence de plus d’un jour réduit la mobilité et l’apparence des spermatozoïdes. En revanche, si vous faites trop d’efforts, vous n’augmenterez pas vos chances d’obtenir un bébé. En effet, en éjaculant plus d’une fois par jour, il n’aura pas le temps de régénérer ses spermatozoïdes et vous aurez besoin d’une bonne réserve à chaque fois que vous passerez à l’action !

    5. Surveillez son poids

    Les femmes en surpoids ou obèses mettent parfois plus de temps à tomber enceintes que les femmes dont l’IMC est normal. Les recherches montrent que les hommes en surpoids sont également plus susceptibles d’avoir des problèmes de fertilité. Une étude a suggéré qu’une augmentation de 9 kg du poids d’un homme peut augmenter les chances d’infertilité d’environ 10 %. Les hommes dont la balance penche trop du côté opposé peuvent aussi avoir un problème. Un IMC très faible peut réduire la qualité et la concentration du sperme. Travaillez donc ensemble pour atteindre un poids sain et stable afin de garantir un potentiel de procréation optimal.

    6. Évitez les mauvais produits chimiques

    Les futurs papas doivent essayer d’éviter ou de réduire l’exposition aux produits chimiques dangereux, comme le plomb, les pesticides et autres toxines, que l’on trouve sur certains lieux de travail industriels et qui peuvent entraver une conception saine. S’il doit travailler à proximité de produits chimiques dangereux, il peut prendre certaines mesures pour réduire son exposition aux substances dangereuses. Le mieux c’est qu’il porte toujours des gants, des vêtements de protection et un masque respiratoire lorsqu’il travaille à proximité de produits chimiques toxiques. Il ferait mieux d’éviter tout contact cutané avec les produits chimiques. Il doit également s’assurer qu’il se lave les mains avant de manger ou de boire. Pour réduire les risques qu’il ramène des substances toxiques à la maison, il doit enlever ses vêtements et chaussures de travail et se laver à l’eau et au savon avant de rentrer chez lui. Faites-lui ensuite prendre une douche dès qu’il rentre chez lui. Il devrait par ailleurs laver ses vêtements de travail séparément des autres vêtements.

    7. Faites un bilan de santé avant la conception

    Tout comme la future maman, le futur papa doit consulter son médecin. Lors de la visite préconceptionnelle, le médecin peut s’assurer que toutes les maladies chroniques sont sous contrôle. Les deux hommes discuteront également des médicaments qu’il prend et de la possibilité qu’ils affectent la fertilité, de ses antécédents familiaux, de la recommandation éventuelle d’un test génétique et de tout choix de mode de vie susceptible d’affecter la conception ou la grossesse. Et pour éviter qu’il ne transmette des maladies comme la grippe ou la varicelle à la mère pendant la grossesse (ou au bébé après la naissance), le médecin le mettra à jour sur les vaccins nécessaires.

    8. Éteignez le radiateur

    Pendant que vous essayez de concevoir un enfant, il est important que votre partenaire garde ses parties intimes au frais. Les saunas, les hammams, de longs bains chauds et les jacuzzis peuvent augmenter temporairement la température corporelle de votre homme, ce qui réduit le nombre et la qualité de ses spermatozoïdes. Gardez donc votre homme à l’abri de la chaleur.

    9. Gardez les ordinateurs portables sur votre bureau

    Des recherches ont montré que les hommes qui utilisent un ordinateur portable sur leurs genoux ont un nombre de spermatozoïdes plus faible, potentiellement parce que la chaleur de votre ordinateur peut augmenter la température des testicules, ce qui diminue le nombre de spermatozoïdes. Alors, lorsque votre homme est occupé sur son ordinateur portable, offrez-lui un plateau pour les genoux, ou mieux encore, un bureau !

    10. Faites une pause dans votre pratique du vélo

    Le cycliste invétéré qui passe plus de plusieurs heures par semaine en selle pourrait vouloir réduire ses sorties, au moins jusqu’à ce que le bébé soit fait. Au minimum, il ne devrait pas faire de vélo sans s’asseoir sur la selle toutes les 15 minutes environ. Une fois de plus, les testicules peuvent être difficiles à satisfaire lorsqu’ils sont soumis à un stress.

    Comprendre l’infertilité par un manque de spermatozoïdes

    Selon l’Insrem, 1 couple sur 8 consulte un spécialiste en raison de difficultés à procréer. On parle d’infertilité en cas d’absence de grossesse après une période de douze mois de rapports sexuels réguliers non protégés. Il est à noter qu’entre un tiers et la moitié des grossesses surviennent après six mois de tentatives, donc ne désespérez pas. De plus, même si ce n’est pas le papa qui portera le bébé, sa santé, et plus particulièrement celle de ses spermatozoïdes, joue un rôle énorme dans le fait que madame tombe enceinte ou non. S’il a un faible nombre de spermatozoïdes, cela réduit les chances qu’un de ses nageurs féconde votre ovule. Un nombre normal de spermatozoïdes se situe entre 15 millions et plus de 200 millions de spermatozoïdes par millilitre de sperme. Si le nombre de spermatozoïdes d’un homme est inférieur à 15 millions, il est considéré comme faible. Des spermogrammes existent pour en évaluer la quantité.

    Une étude qui remet en cause la fertilité masculine

    Selon une étude internationale menée par la revue Humain Reproduction Update, la fertilité masculine à l’échelle mondiale est en baisse. En 45 ans, la concentration de spermatozoïdes a énormément baissé, passant en moyenne de 101 millions de spermatozoïdes par millilitre en 1973, à 49 en 2018. Pour faire simple, le nombre de spermatozoïdes disponibles dans le sperme aurait été divisé par 2. La pollution et l’exposition à des produits chimiques dans l’environnement sont pointées du doigt. Alors n’hésitez pas à appliquer tous ses conseils pour améliorer votre mode de vie afin de produire un sperme de meilleure qualité.

    Si vous ou votre homme craignez qu’il ait un faible taux de sperme, parlez-en à votre médecin. Et essayez de ne pas trop paniquer à ce sujet. N’oubliez pas : Un faible nombre de spermatozoïdes n’est pas synonyme d’infertilité. Avec quelques changements de style de vie, il peut être en mesure d’augmenter ses chiffres et vos chances de concevoir.

    Sources : 

    L’Insrem 

    Human Reproduction Update 

  • 90 aliments qui boostent notre fertilité 

    90 aliments qui boostent notre fertilité 

    Si vous essayez d’avoir un bébé, rien de mieux que d’améliorer votre alimentation pour maximiser vos chances. Et si vous utilisiez ces quelques points de repère autour de ces 90 aliments à privilégier pendant la conception ? Ils vous aideront à booster votre fertilité et avoir une alimentation équilibrée.

    Les légumes pour booster sa fertilité

    Une alimentation saine et équilibrée, c’est le gage d’améliorer sa fertilité et d’augmenter ses chances de concevoir. Salade, chou ou brocoli… autant de légumes à intégrer régulièrement dans votre assiette. On vous en dit un peu plus.

    Les épinards

    Les épinards sont excellents pour la fertilité, car ils sont riches en vitamine B9. Cette dernière participe activement à la croissance et à la division cellulaire. Dans la mesure du possible, il essentiel d’en manger régulièrement, en association avec d’autres légumes. Ce soir c’est soirée salade d’épinards chéri ! Dis comme ça ce n’est pas tentant mais bien assaisonné et accompagné, Neuf Mois a trouvé la bonne recette.

    La mâche

    Légume vert, la mâche est réputée excellente pour la fertilité. Mangez-en autant que possible à chaque repas pour bénéficier des bienfaits des nutriments qu’elle contient. Riche en vitamine B9, elle renferme beaucoup de vitamine C, et de fer et ils seront toujours les bienvenus dans les assiettes des futurs parents. À consommer cru en vinaigrette.

    Le cresson

    Dans la catégorie des légumes verts à privilégier pour les futurs parents, le cresson, riche en vitamine B9, se consomme à tous les repas. Prenez-le de préférence en salade, pour ne pas perdre les nutriments qu’il contient.

    La blette

    La blette renferme de nombreux minéraux comme le fer et le magnésium. Elle est également une excellente source de potassium et de vitamines B6. Cette vitamine contribue à mieux préparer l’utérus pour l’implantation de l’embryon.

    La carotte

    La carotte est excellente pour la fertilité masculine parce qu’elle est riche en caroténoïdes, ce qui engendre des effets antioxydants importants. C’est donc un aliment-clé dans la fabrication du sperme et des spermatozoïdes de qualité. Cerise sur le gâteau (à la carotte), cet aliment est également excellent quand on est enceinte car les besoins en vitamine A sont augmentés.

    L’asperge

    L’asperge contient des glycosides stéroïdes qui stimulent la production de testostérone. La vitamine E contenue dans l’asperge fluidifie le sang et aide l’érection ainsi que l’afflux de sang dans les parties génitales féminines. Mangez régulièrement des asperges associées à d’autres légumes.

    La citrouille

    La citrouille est l’aliment idéal pour améliorer la fertilité, autant chez la femme que chez l’homme. En effet, elle contient de la vitamine A qui entre dans l’élaboration de stéroïdes, à l’origine des hormones sexuelles et de nombreux antioxydants. Et pour une recette au top, on clique ici pour cuisiner avec chéri.

    L’ail

    L’ail contient de nombreux antioxydants, des vitamines B et de l’allicine qui favorise la circulation sanguine. N’hésitez donc pas à en mettre fréquemment dans vos plats.

    L’oignon

    Si vous voulez avoir un bébé, sachez que l’oignon contient de la vitamine C, des minéraux et des oligo-éléments qui contribuent à protéger votre organisme et donc à améliorer votre fertilité. Il fluidifie également le sang pour permettre un meilleur fonctionnement des organes érectiles. Frais ou sec, n’hésitez pas à en consommer, même en petites quantités.

    Les champignons

    Pour tomber enceinte, il est important de consommer des aliments comme les champignons, riches en vitamine B. Ils sont riches en zinc, en sélénium et contiennent des alcaloïdes à action euphorisante et stimulante. Pour profiter de leur bienfait, Neuf Mois a une super recette.

    La laitue

    La laitue est riche en vitamine B9, la vitamine clé de la fertilité et en fer. N’hésitez donc pas à en consommer le plus souvent possible, si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté.

    L’avocat

    L’avocat est une bonne source de vitamine E, importante pour améliorer la qualité des spermatozoïdes et est riche en acides gras insaturés bons pour le cœur et les vaisseaux.

    Le pourpier

    Le pourpier est une bonne source de vitamine C qui améliore la qualité du sperme. Idéal en salade, il se mange frais à chacun de vos repas, comme le cresson ou la mâche.

    Le potimarron

    Très caractéristique, au goût de noisette, le potimarron est riche en fibres. Il contribue donc à l’équilibre hormonal. Le bêta-carotène qu’il contient améliore également la qualité des ovules et celle des spermatozoïdes et lutte contre la sécheresse vaginale. Vous pouvez le consommer en soupe ou en dessert. On vous donne la recette préférée de la rédaction.

    Le chou

    Source de vitamine B9, de fer et de potassium, le chou est riche en antioxydants, excellents pour la fertilité. Consommé cru ou cuit, il est à privilégier si vous voulez augmenter vos chances d’avoir un enfant.

     la roquette

    La roquette est reconnue pour ses qualités nutritionnelles. Peu calorique, elle apporte à l’organisme de nombreux nutriments parmi lesquels les caroténoïdes, des puissants antioxydants. Comparée à la salade ou la laitue, la roquette est plus riche en nutriments essentiels.

    Le brocoli

    Pour booster votre fertilité, rien de mieux que les aliments riches en acide folique ou vitamine B9 comme le brocoli. Pour vos déjeuners ou vos dîners, essayez donc d’en manger le plus souvent possible, car le sélénium qu’il contient est également important pour votre fertilité. Si ce n’est pas votre légume préféré, Neuf Mois vous dévoile sa recette favorite.

    Les fruits pour améliorer sa fertilité

    Pour augmenter les chances d’avoir un enfant, il est essentiel d’adapter son alimentation. Les fruits et légumes sont vos alliés, et quels fruits prioriser pour sa fertilité ?

    Les fraises

    Pour augmenter les chances de faire un enfant, les spécialistes sont unanimes quant aux vertus des aliments riches en vitamine. La fraise contient une bonne quantité de vitamine C. Celle-ci contient également du magnésium et du fer, tous aussi importants pour la fertilité. Une salade de fraises ça vous dit ? On a une recette au top.

    Les fruits de la passion

    Dans la catégorie des fruits exotiques, le fruit de la passion contient beaucoup d’antioxydants, lesquels ont une action bénéfique sur le système reproductif. Miam voilà une idée de compote aux fruits de la passion pour se faire plaisir.

    La banane

    Au petit-déjeuner ou comme dessert, la banane est excellente pour votre fertilité. Riche en acide folique, c’est aussi un aliment anti-déprime grâce a la dopamine et la vitamine B6. Nous, on a une boisson parfaite pour un petit-déjeuner.

    Les myrtilles

    Les propriétés antioxydantes des myrtilles font d’elles d’excellents fruits pour l’amélioration de la fertilité. Riches en fibres, elles sont aussi une bonne source de vitamine C et E. Pensez à les intégrer régulièrement dans vos menus. Ici on vous a élaboré une recette parfaite pour un dessert sain et gourmand.

    La rhubarbe

    Fruit du mois de mai, la rhubarbe est très riche en vitamines et contient aussi du calcium, indispensable pour le bon fonctionnement de l’organisme. Si vous voulez améliorer votre fertilité, mangez-en tant que vous en trouvez sur les marchés. Voici une recette de tarte top pour un déjeuner ou un brunch avec chéri.

    Les pommes

    Les pommes, riches en antioxydants, sont à privilégier si vous voulez concevoir un bébé, notamment pour favoriser l’élimination des toxines qui peuvent réduire la fertilité. Riches en vitamines, les pommes figurent parmi les fruits incontournables pour les futures mamans. On les mange avec gourmandise avec cette recette.

    Les pêches

    En guise de dessert ou de collation, la pêche est un super fruit. Elle est particulièrement riche en fibres, en vitamines C et en bêta carotène, des nutriments bénéfiques pour la fertilité. Pour plus d’effets, retrouvez dans la même assiette de dessert, pêche, pomme et fruits rouges. Et en compote.

    Le pamplemousse

    Le pamplemousse comme les oranges d’ailleurs, est très concentré en putrescine de polyamine. Il est donc excellent pour la fertilité, car il améliore la qualité des spermatozoïdes et des ovules. N’hésitez pas à le consommer sous forme de jus pressé fait maison, de préférence au petit-déjeuner. Attention cependant si vous prenez des médicaments, le jus de pamplemousse peut interférer avec leurs effets.

    Les poires

    La poire est un fruit à apport substantiel en antioxydants. Si vous en consommez régulièrement, vous pourrez ainsi bénéficier de leur bienfaits sur le système reproducteur. À consommer de préférence avec d’autres fruits comme la banane ou le kiwi !

    Les nectarines

    Envie d’un bébé ? Mangez de la nectarine, d’abord, pour les vitamines, mais aussi pour les antioxydants qui protègent l’organisme du vieillissement cellulaire. Elle stimule en même temps le système reproducteur.

    Les prunes

    Les prunes apportent à l’organisme des quantités intéressantes de vitamines A, B, C et E. Celles-ci sont indispensables pour protéger l’organisme et pour stimuler le système reproducteur. À consommer sans modération !

    La grenade

    La grenade est, comme on dit, le fruit de la fertilité. Très riche en antioxydants, elle aide votre corps à lutter contre les radicaux libres. En consommer permet non seulement d’améliorer la qualité des gamètes, mais aussi de favoriser l’implantation et le développement de l’embryon. Neuf Mois a crée une recette top pour vous faire apprécier la grenade.

    Les abricots

    Riche en bêta-carotène et en vitamine E, l’abricot est connu pour ses nombreuses vertus pour la fertilité masculine. Ce fruit améliore la qualité du sperme et aide à lutter contre la dégradation de la spermatogenèse.

    Les fruits rouges

    Dans la liste des fruits qui boostent la fertilité, les fruits rouges (et particulièrement la framboise) figurent en premier car ils ont un fort pouvoir antioxydant. Futurs papas, vous pourrez profiter de leurs effets. Ils contribuent à éliminer les toxines qui nuisent à la fertilité et à la qualité des spermatozoïdes grâce à leur teneur en vitamines.

    Les figues

    Si vous envisagez d’avoir un enfant, offrez-vous toutes les chances de réussite en consommant des figues. Ils vous aideront à améliorer votre libido ainsi que votre fertilité. Riches en acides aminés et en vitamine E, les figues aident aussi à réguler les hormones sexuelles et à être en forme.

    Les oranges

    Dès le petit-déjeuner, optez pour des fruits riches en vitamine C et B9 comme les oranges. Gorgées de vitamine C, ces fruits contribuent au renforcement de la mobilité des spermatozoïdes et à l’amélioration de leurs capacités à féconder l’ovule.

    Le melon

    Source de vitamine C, et de carotène, le melon est le fruit idéal pour booster la fabrication des spermatozoïdes et pour améliorer leur mobilité.

    La mangue

    La mangue fait partie des fruits à privilégier et s’adresse surtout aux futurs papas pour améliorer leur fertilité. Riche en Vitamine E, c’est un des fruits les plus riches en bêta-carotène et il contient des antioxydants. Il est tout indiqué pour renforcer la qualité des spermatozoïdes. Pour vous faire apprécier ce fruit, vous connaissez le lassi indien ?

    Le cassis

    Le cassis est également riche en Vitamine C. N’hésitez pas à en manger à tous les repas, associé à d’autres fruits de couleur rouge, de préférence.

    Le kiwi

    Riche en vitamine C, le kiwi permet d’améliorer la qualité ainsi que la mobilité des spermatozoïdes. Cette recette de smoothie va vous permettre d’avoir la forme.

    Les produits laitiers

    Les produits laitiers ont toujours eu la part belle dans l’alimentation. Pour vous donner les meilleures chances d’avoir un bébé et ceci, grâce à une alimentation équilibrée, il est essentiel d’en consommer.

    Le yaourt entier

    Le yaourt entier est à consommer dès le petit-déjeuner pour un plan bébé efficace. Il permet d’agir sur la vitalité des spermatozoïdes tout en donnant plus d’énergie au futur papa. En tant que future maman, pensez également à en manger pour booster votre ovulation. Alors, n’hésitez plus à en prendre chaque matin.

    Le fromage blanc

    Les produits laitiers entiers, autant que le fromage blanc, ont un impact positif sur la fertilité féminine. Vous pouvez en consommer quotidiennement.

    Le lait entier

    Essayez de remplacer votre lait demi-écrémé habituel par du lait entier. Il améliorera votre ovulation, vous aidant ainsi à réaliser votre désir d’avoir un bébé.

    Les petits suisses non allégés

    Si les produits allégés ont un impact positif sur la perte de poids, ils ne sont pas adaptés si vous voulez avoir un enfant. Ainsi, troquez les petits suisses allégés contre les versions non allégées pour pouvoir profiter de tous les bienfaits des nutriments qu’ils contiennent (calcium, vitamines…).

    Les viandes

    Les viandes sont réputées pour les nutriments qu’elles peuvent apporter à l’organisme. Pour les futurs parents, il est essentiel d’en consommer régulièrement. Choisissez votre viande fermière et bio pour un apport en protéines et en fer de bonne qualité.

    Les abats

    Les abats sont riches en vitamine B12 et en vitamine A, lesquelles agissent sur la qualité des hormones de reproduction, de même que sur l’ovulation. Elles aident aussi à maintenir une bonne mobilité des spermatozoïdes. Les abats sont très riches en fer pour éviter l’anémie.

    Le foie de veau

    Riche en vitamine A et en fer, oligo-élément essentiel pour la fertilité, le foie de veau est un aliment de choix pour vos menus. Pour composer vos repas, sachez qu’avec 100 g de foie de veau, vous pourrez avoir 14 mg de fer. L’apport moyen nécessaire pour l’organisme est de 10 à 16 mg par jour. Une fois enceinte il faut limiter leurs apports pour éviter une surcharge de vitamine A.

    Le boudin noir

    Le boudin noir est riche en fer, un nutriment essentiel pour la production du sang. Il vous aide donc à augmenter vos chances d’avoir un bébé et vous sera ensuite d’une grande aide pendant la grossesse. Pensez à en manger, même si vous n’êtes pas une grande adepte du boudin noir.

    Le jaune d’œuf

    Le jaune d’œuf est réputé pour sa teneur importante en vitamine B12, en vitamine D et en oméga-3. Ce sont des nutriments indispensables pour améliorer la qualité des spermatozoïdes et des ovules. Ils sont également riches en choline qui aide à diminuer les risques de malformation du fœtus. Pensez à choisir des œufs pondus par des poules élevées en plein air, car ils sont de meilleure qualité.

    Les poissons

    Les poisons sont une source importante de nutriments indispensables pour améliorer la fertilité du couple.

    Le maquereau

    Le maquereau contient une bonne quantité d’oméga-3, bons pour la formation des spermatozoïdes. Consommez en 400 g par semaine pour obtenir des effets certains.

    Les anchois

    Côté poisson, si vous voulez augmenter vos chances de faire un bébé, rien de mieux que les anchois. Leur apport en acides gras monoinsaturés et polyinsaturés et en protéines, c’est un plus à ne pas négliger, notamment pour la qualité des spermatozoïdes. La vitamine B12 aide aussi à l’équilibre des hormones de reproduction.

    Les sardines

    En collation ou en entrée, les sardines sont délicieuses. Appréciez-les encore plus, sachant qu’elles renferment beaucoup d’oméga-3.

    Le saumon

    Poisson gras apprécié autant pour son goût que pour ses propriétés, le saumon peut aussi être consommé pour avoir une meilleure fertilité. Grâce aux oméga-3 qu’il peut apporter à l’organisme, il contribue à stimuler la fabrication de meilleurs spermatozoïdes. Ceux-ci seront à la fois plus résistants et plus mobiles. Neuf Mois vous proposer une recette top qui allie lentilles et saumon pour faire le plein de bons nutriments.

    Le hareng

    Le hareng est un poisson gras très riche en antioxydants et en acides gras insaturés sous forme de DHA (acide docosahexaènoique). Il est incontournable pour votre alimentation. Le hareng contient aussi de nombreuses vitamines et autres nutriments indispensables pour la régulation des hormones sexuelles mâles et femelles.

    Le truite

    Pour favoriser la fertilité, il faut également privilégier les bonnes graisses disponibles dans les poissons comme la truite. La présence d’oméga-3 en quantité importante vous aidera à réguler vos hormones tout en améliorant la qualité des gamètes. Et si vous prépariez une truite aux herbes pour chéri ?

    Le foie de morue

    Pour sa forte teneur en oméga-3, indispensable pour la formation de spermatozoïdes de qualité, le foie de morue est idéal pour le futur papa. À privilégier également chez la maman pour que vous ayez toutes les chances de réussir !

    Les coquillages

    Les coquillages sont connus pour leurs effets sur la libido et la fertilité. Très riches en oméga-3 et en oligo-éléments, ils aident à réguler les hormones et à faciliter la production de sperme et d’ovules de qualité. Pour profiter au mieux de leurs propriétés, mangez-les crus !

    Les bigorneaux

    Les bigorneaux sont des fruits de mer qui renferment beaucoup de zinc, d’iode et de magnésium en plus des antioxydants et autres vitamines comme la vitamine B12. Vous devez donc en consommer si vous voulez booster votre fertilité.

    Les huîtres

    Les huîtres sont les championnes pour faire le plein de sélénium et de zinc, or on sait qu’un déficit en zinc influe sur la fertilité masculine en diminuant la production de testostérone, alors on n’hésite plus à se faire plaisir avec les huîtres !

    Les palourdes

    Privilégiez les palourdes dans vos assiettes et profitez de ce qu’elles peuvent vous apporter. Elles contiennent de la vitamine B3 ou niacine qui pourrait diminuer le risque de fausses couches.

    Les moules

    Dans la famille des mollusques utiles pour la fertilité, les moules sont en bonne position avec un apport en oméga-3 important, elles représentent également une bonne source de folates.

    Les produits céréaliers

    Oui ! Les produits céréaliers contribuent aussi à l’entretien de la fertilité bien que certains sont à éviter, ceux à index glycémique élevé (IG élevé).

    L’avoine

    Pour un bon apport en vitamine B9, intégrez l’avoine dans votre alimentation. Cette vitamine aux mille et une vertus contribue activement à la régulation des cycles menstruels, tout en favorisant l’ovulation. L’avoine est également une bonne source de minéraux essentiels à la bonne fabrication des gamètes.

    Le quinoa

    Pour éviter les fausses couches, mais également pour réguler les cycles, vous devez privilégier les aliments comme le quinoa qui permettent un bon apport d’acide folique. N’hésitez pas à le consommer, même pendant la grossesse pour éviter les risques de malformations du bébé. Nous on vous propose de manger du quinoa au réveil.

    Le blé

    Le blé est un excellent aliment pour vous qui programmez d’avoir un enfant. En effet, il contient de nombreux antioxydants qui sont indispensables pour protéger des radicaux libres les ovocytes et les spermatozoïdes. Pensez au germe de blé, très riche en vitamine E, indispensable au bon fonctionnement de l’appareil génital.

    Les pâtes

    Les pâtes contiennent non seulement des glucides, mais aussi des fibres. Ces nutriments, en plus de nous fournir de l’énergie, sont des sources non négligeables de vitamine B et de magnésium. Neuf Mois vous propose une recette gourmande et pleine de vitamines avec les pâtes.

    Le pain complet

    Pour booster la fertilité, dès le petit-déjeuner, optez pour du pain complet. Reconnu pour ses effets anti fringales, la présence du zinc aide aussi à diminuer le risque de fausses couches. Chez le futur papa, il permet d’augmenter votre taux de testostérone et agit donc directement sur la formation des spermatozoïdes.

    Le pain aux céréales

    Le pain aux céréales idéalement complètes, est un aliment à index glycémique bas. À prendre au petit-déjeuner, il permet notamment d’améliorer la qualité des spermatozoïdes et des ovules grâce à son apport en potassium et en calcium.

    Le riz complet

    Céréale complète, le riz est un aliment à index glycémique bas. Si l’hyperglycémie peut entraîner des effets néfastes sur la fertilité, manger des aliments à IG bas comme le riz permet de profiter de l’effet inverse. N’hésitez donc pas à en manger régulièrement. Dans cette recette on met du riz complet à place du riz long.

    Le muesli

    Le muesli bio est un petit-déjeuner recommandé pour les parents qui veulent concevoir. Le muesli est un mélange de fruits secs, de graines et de flocons d’avoine. Il permet d’avoir un meilleur apport en nutriments, notamment en fibres, en protéines et en acides gras, des nutriments qui contribuent à favoriser la fertilité. On se fait un réveil au muesli avec cette recette.

    Le porridge

    Le porridge est une bouillie à base de flocons d’avoine cuits avec du lait ou de l’eau. Riche en nutriments comme le fer, le zinc, le magnésium et la vitamine B9, il aide à améliorer la qualité des gamètes. Il contribue ainsi à favoriser la fécondation. Vous pouvez le préparer la veille et le manger au petit-déjeuner.

    Le sarrasin

    Dans la catégorie des aliments riche en vitamine B9, le sarrasin figure en premier dans la liste. Pour des cycles réguliers et une meilleure ovulation, n’hésitez pas à en prendre. Vous pourrez également réduire les risques de fausses couches grâce à ses apports en zinc et en cuivre.

    Les oléagineux

    Les oléagineux sont des plantes cultivées pour leurs graines qui sont des alliées pour la fertilité, notamment masculine. Amandes, noisettes et noix contribuent ainsi à améliorer la quantité et la qualité des spermatozoïdes.

    Les pignons de pin

    Les pignons de pin ou les noix de pins contiennent une quantité importante de vitamine E. Celle-ci est essentielle pour le système hormonal, mais également pour l’appareil reproducteur. Chez l’homme, elle permet notamment de donner plus de mobilité aux spermatozoïdes. Vous pouvez manger les pignons en assaisonnement de vos salades ou de vos sauces.

    Les noix

    La vitamine B9 (ou acide folique) présente dans les noix est indispensable pour la fertilité féminine. Elle régule vos cycles tout en favorisant une meilleure qualité de l’ovulation. Vous aurez ainsi plus de chance de tomber enceinte. Mangez-en en collation ou au petit-déjeuner. Place à la gourmandise avec des noix sur des crêpes soufflées.

    Les amandes

    Les amandes aident à augmenter la quantité des spermatozoïdes ainsi que leur mobilité. Riches en vitamine E, elles aident aussi à réduire les risques de fausses couches. Les amandes sont à manger cru ou sous forme de poudre. Un smoothie au top vous fera le plus grand bien au réveil ou en collation.

    Les noisettes

    Les noisettes, comme la majorité des noix, sont des aliments riches en vitamine E. Cette vitamine est indispensable pour avoir une meilleure qualité de spermatozoïdes. Elle est également essentielle pour la régulation des hormones. Neuf Mois vous a créé une recette top pour manger des noisettes grillées en salade.

    Les pistaches

    Pour lutter contre l’infertilité masculine, rien de mieux que les pistaches. Pauvres en calories, elles sont particulièrement riches en phytostérols et en fibres, sans compter les antioxydants. Tous ces nutriments contribuent à améliorer la production des hormones ainsi que la quantité du sperme. Bon à savoir, la consommation de pistaches diminuerait les troubles de l’érection. En dessert les pistaches feront leur effet.

    Les graines de tournesol

    Les graines de tournesol sont très appréciées pour leurs propriétés en faveur de la fertilité. En effet, ces graines sont riches en zinc, en magnésium et en vitamine E, donc excellentes, autant pour l’homme que pour la femme. De plus l’apport en vitamine E en quantité appréciable renforce encore plus ses effets sur la fertilité. Neuf Mois utilise les graines de tournesol avec une soupe au potimarron, un délice.

    Les graines de lin

    Le lin contient une quantité élevée de nutriments particulièrement indispensables pour la formation des gamètes de qualité. Oméga-3 et vitamine E sont notamment reconnus pour leur efficacité sur la fertilité. Pour ne pas altérer ses propriétés, vous pouvez prendre du lin sans le cuisiner.

    Le sésame

    Le sésame est riche en acides gras essentiels qui ne sont pas synthétisés par l’organisme. En plus, il renferme du zinc, du magnésium et surtout de la vitamine E. Ces nutriments sont nécessaires pour stimuler la fertilité en protégeant les cellules contre les effets de l’oxydation. On vous montre comment utiliser le sésame en recette gourmande.

    Les noix du Brésil

    Les noix du Brésil, très riches en sélénium, contribuent à améliorer la qualité du sperme. Aliments aux propriétés antioxydants extraordinaires, les noix du Brésil sont aussi très pourvues en vitamine E. Croquez-en deux à trois par semaine.

    Les noix de cajou

    Manger des noix de cajou permet d’avoir des spermatozoïdes plus efficaces et aussi d’améliorer la qualité des ovules. Pour plus d’efficacité, vous ne devez pas les cuisiner, car elles perdraient tous leurs acides gras. Profitez au mieux des oméga-3, de la vitamine E et du zinc et de nombreux minéraux qu’elles contiennent.

    Les légumineuses

    Les légumineuses sont une bonne source de protéines, mais également de vitamines et autres nutriments qui vous aideront à augmenter vos chances d’avoir un bébé.

    Les pois cassés

    La vitamine B9 est un allié incontestable de la fertilité. Aussi appelée acide folique, elle améliore la qualité du sperme et de l’ovule. Consommez des pois cassés et profitez de leurs effets qui vous aideront à atteindre votre objectif dans le cadre d’une alimentation équilibrée. En soupe c’est top, regardez cette recette.

    Les haricots rouges

    Les légumineuses comme les haricots rouges sont riches en protéines végétales. Ils apportent également de nombreux nutriments pour la fertilité. Vous pouvez en manger une à deux fois par semaine pour un apport suffisant en zinc et en vitamine B6. Cette vitamine influe sur la durée de la phase lutéale, indispensable pour permettre l’implantation de l’œuf.

    Les haricots blancs

    Les haricots blancs contiennent de nombreux nutriments utiles pour votre fertilité : vitamines E et vitamine B, en plus des fibres et du fer, du cuivre ou du phosphore. Ils aident notamment à réguler les hormones de reproduction, mais contribuent aussi à améliorer l’ovulation. Chez l’homme, ils aident à avoir des spermatozoïdes plus nombreux et plus fonctionnels.

    Les pois chiches

    Riches en vitamine B9, les pois chiches contribuent à réguler les cycles menstruels et à améliorer ainsi l’ovulation.

    Les pommes de terre

    Même si les pommes de terre sont très appréciées et figurent souvent dans nos menus, elles sont l’un des rares féculents à contenir de la vitamine C.

    Les lentilles

    Les lentilles sont idéales pour les futures mères qui veulent booster leur fertilité. La vitamine B9, présente en grande quantité dans les lentilles, contribue notamment à améliorer l’ovulation tout en régulant les cycles menstruels. Une bonne soupe de lentilles ça vous dit ?

    Les flageolets

    Les légumes secs comme les flageolets contiennent de nombreux minéraux et autres oligo-éléments très importants pour une meilleure fertilité : calcium, fer, potassium… Ils apportent également de la vitamine B9 et B2 dont les effets sur la fertilité ne sont plus à démontrer. Les flageolets sont donc indiqués si vous voulez des ovules et des spermatozoïdes en pleine forme.

    Les huiles

    Les huiles végétales sont de bonne  alliées si vous voulez augmenter vos chances d’avoir un bébé. Riches en nutriments, elles contribuent à améliorer la qualité des spermatozoïdes et des ovules.

    L’huile de colza

    Riche en oméga-3 et en vitamine E, l’huile de colza est particulièrement efficace pour vous aider dans vos démarches pour avoir un bébé. Les oméga-3 permettent d’agir sur le processus de fabrication des spermatozoïdes et des ovules. Ils jouent aussi un rôle dans la régulation des cycles et dans l’amélioration de la glaire cervicale. Essayez donc de l’utiliser régulièrement dans vos préparations. 2 à 3 cuillères à soupe par jour seraient idéales pour assaisonner vos salades.

    L’huile de cameline

    L’huile de cameline, encore peu connue, est une huile végétale extrêmement riche en oméga-3. Elle vous aidera à augmenter vos chances d’avoir un enfant en stimulant la production de spermatozoïdes et d’ovules plus résistants. Ces oméga-3 sont aussi essentiels dans la régulation des cycles.

    L’huile de lin

    L’huile de lin est tout indiquée pour améliorer la fertilité masculine. En effet, la présence des oméga-3 et des oméga-6 contribue à améliorer la qualité des gamètes produits. Ils favorisent la formation de la glaire cervicale, indispensable pour que les spermatozoïdes puissent atteindre l’ovule et la féconder. Futurs papas, n’hésitez pas à l’utiliser dans tous vos plats.

    Les épices

    Les épices, même utilisées en petites quantités, peuvent apporter de nombreux nutriments indispensables pour améliorer la fertilité de l’homme et de la femme. Ils réduisent les effets de l’oxydation sur l’organisme.

    Le curcuma

    Pour limiter les effets de l’oxydation, néfaste pour la fertilité, il est important de consommer du curcuma, riche en bêta-carotène et en vitamine C mais aussi en vitamine B et en minéraux. Consommez-en pour augmenter le taux des hormones sexuelles et aussi pour améliorer la qualité du sperme. Dans la recette lait d’or on dit oui au curcuma.

    Le gingembre

    Pour limiter la dégradation du matériel génétique des spermatozoïdes et en même temps réguler le taux des hormones sexuelles, il est important de consommer régulièrement du gingembre. En effet, le bêta-carotène, les polyphénols ainsi que la vitamine C qu’il contient, en plus des autres nutriments essentiels, contribuent à améliorer la qualité du sperme et donc vos chances d’avoir un bébé. En compote le gingembre c’est délicieux avec des pommes et en plus on l’utilise aussi pour lutter contre les nausées au premier trimestre pendant la grossesse.

    Le poivre

    Les épices comme le poivre sont connus pour leurs effets sur la fertilité, notamment masculine. Les antioxydants, les minéraux et les vitamines sont présents en quantité dans ces épices jouant un rôle important dans l’amélioration de la qualité du sperme, mais également pour favoriser la mobilité des spermatozoïdes tout en augmentant leur nombre.

    Les plantes

    La phytothérapie est souvent utilisée pour favoriser et améliorer la fertilité. Peu connues, certaines plantes méritent pourtant le détour.

    La sauge

    L’action de la sauge se situe essentiellement au niveau de la régulation des hormones ; la plante stimule la production d’œstrogènes, de plus elle possède d’autres vertus grâce et au calcium et à la vitamine K qu’elle contient. La sauge accompagne divinement une soupe comme celle-ci.

    Le fenouil

    Le fenouil est très riche en vitamine C. Les effets antioxydants de la vitamine C sont avérés. Consommer du fenouil contribue à augmenter le taux d’hormones chez la future maman. Pour le futur papa, il améliore la qualité du sperme. Futurs parents, vous pouvez donc en manger ensemble pour combiner les effets. En tisane, vous reprendrez bien un peu de fenouil.

    Le ginseng

    Consommer du ginseng favorise la fertilité, autant chez la femme que chez l’homme. Il est reconnu pour ses propriétés énergisantes et tonifiantes grâce à ses effets antioxydants et anti-inflammatoires de ses principes actifs.

    Sources

    Un National Library of Medecine National Institutes of Health

    ASRM

    Nurses’Health Study

    Sante.gouv

    A lire 

    La Diététique De La Fertilité : 50 Recettes Qui Stimulent La Fertilité Des Hommes Et Des Femmes (Français)

    Envie de bébé: FERTILITÉ : surveillez votre alimentation et votre environnement

  • 5 signes qui peuvent vous aider à déterminer votre période d’ovulation

    5 signes qui peuvent vous aider à déterminer votre période d’ovulation

    Vous êtes décidée : avec votre partenaire, vous voulez devenir parents ! Et le premier pas pour y arriver, c’est de rester à l’affut de sa période d’ovulation. Mais alors, comment savoir ? C’est tout simple  : il existe des signes précurseurs de l’ovulation. Neuf Mois les décrypte avec le Dr Romain Guilherme, gynécologue-obstétricien.

    1. L’augmentation de la température pour identifier sa période d’ovulation

    Certes certains signaux sont subtils. Un petit rappel tout d’abord : l’ovulation  se produit en moyenne 14 jours avant le début des règles. A ce moment, la température corporelle s’élève (très très légèrement, de quelques dixièmes de degrés).

    Pour repérer cette hausse de température, il convient de faire chaque mois une courbe de température en prenant sa température tous les jours à la même heure, avec le même thermomètre, de la même façon (rectale, buccale, vaginale ou sous le bras) et le matin au réveil, avant toute activité physique. Cette température doit être notée sur une feuille adaptée qui regroupera d’autres informations capitales : jours des règles, rapports sexuels, traitements en cours.

    Avant l’ovulation, elle est en dessous de 37°C (souvent 36,1°C à 36,7°C), puis augmente au  moment de l’ovulation  de quelques dixièmes de degrés, dépassant souvent les 37°C, et reste ensuite élevée jusqu’à la fin du cycle. Pour une personne qui n’a pas l’habitude, cette élévation n’est pas toujours facile à repérer.

    2. Une libido renforcée aide à déterminer la période d’ovulation

    Certaines femmes sont prises de pulsions sexuelles, et voient leur libido s’accroître. C’est le moment d’en profiter et de s’offrir des pauses câlins avec son compagnon pour renforcer ses chances d’être enfin enceinte.

    3. Une tension mammaire

    Il existe des signaux physiques aussi. Là, tout dépend des femmes par contre. Certaines n’en éprouveront aucun, d’autres sentiront une différence dans leur corps, comme une tension dans les seins, qui sont souvent plus lourds. C’est donc important d’écouter son corps et de palper sa poitrine régulièrement pour apprendre à reconnaître ce corps qui change.

    4. Des douleurs pelviennes

    Certaines femmes, au moment de l’ovulation, ressentent des douleurs au niveau du bas-ventre et de manière latéralisée. La douleur viendrait de l’expulsion de l’œuf passant par l’ovaire. Donc tu as mal du côté où tu ovules…

    5. La modification de la glaire cervicale permet d’identifier la période d’ovulation elle aussi ?

    Certes ce n’est pas très appétissant mais utile à observer pour optimiser son potentiel de fertilité. A l’approche de l’ovulation, la glaire cervicale devient plus abondante mais moins épaisse, plus filante et translucide. La texture ressemble alors à celle du blanc d’œuf et tu peux l’étirer entre tes doigts jusqu’à trois centimètres. Cette glaire sert de véhicule aux spermatozoïdes pour atteindre leur cible après un rapport sexuel.

    Sources :

    Chronobiology International

    NPJ Digital Medicine

  • Procréation Médicalement Assistée : comment maintenir l’harmonie sexuelle ?

    Procréation Médicalement Assistée : comment maintenir l’harmonie sexuelle ?

    L’amour sur ordonnance a tendance à mettre à plat les libidos les plus exigeantes. Or, en traitement de procréation médicalement assistée, les relations sexuelles sont très encadrées. Le docteur Sylvain Mimoun, sexologue et co-auteur de L’égoïsme partagé : le secret des couples heureux, nous explique comment protéger son couple pendant les traitements.

    Quand bébé ne s’annonce pas de lui-même, il faut parfois aller le chercher !

    Pour déclencher la grossesse, il existe de nombreux traitements en fonction des causes de l’infertilité. Certains traitements nécessitent de programmer des rapports sexuels à heures fixes, en fonction de l’ovulation. Des rapports montre en main, cela peut bloquer la sexualité ! “C’est un parcours du combattant”, reconnaît le Dr Sylvain Mimoun, “car le désir d’enfant dépasse le désir sexuel”. Outre le fait que l’on a connu situations plus romantiques, il y a toujours, pour l’homme, la peur de l’échec. Car l’idée de fertilité est étroitement liée à la conception que l’on a de la virilité. La crainte que cela ne marche pas peut amener l’homme à manquer de motivation sur l’oreiller. Voire à ne plus avoir de désir sexuel pour sa conjointe.

    Plus de chance de concevoir un bébé si tout va bien psychologiquement ?

    Ceci étant, tout n’est pas noir, loin s’en faut ! “Il ne faut pas oublier que les hormones sont également un bon soutien de la sexualité”, précise le sexologue. “Si elles agissent sur les spermatozoïdes, elles permettent aussi à la femme d’avoir plus d’œstrogènes, ce qui augmente la réussite sexuelle car les rapports sont plus confortables”. Physiologiquement, le corps est prêt à recevoir un embryon, et c’est le contexte psychologique qui pourrait freiner les chances de concevoir un bébé. En effet, la femme peut-être totalement obnubilée par le désir d’enfant et par son ovulation. Au point de poser des barrages inconscients. “L’obsession du bébé éloigne la femme de la sexualité et cela retentit forcément sur le partenaire”, constate le Dr Sylvain Mimoun. Les rouages de l’inconscient sont assez complexes pour que cette obsession puisse avoir un impact sur la fertilité elle-même, puisque l’ovulation tant espérée tarde alors à se déclencher.

    Lâcher prise, une nécessité pendant une procréation médicalement assistée

    De manière générale, des rapports deux ou trois fois par semaine sont théoriquement suffisants pour espérer une fécondation. En effet, les spermatozoïdes peuvent survivre environ trois jours dans les voies génitales féminines. En revanche, l’ovule ne survit qu’une dizaine d’heures. Il peut donc être intéressant de cibler l’ovulation pour programmer les câlins. L’ovulation se produit généralement après le pic hormonal ou l’injection de l’inducteur d’ovulation. “Il faut avoir des rapports réguliers, sans se focaliser sur l’ovulation”, conseille le docteur Mimoun. Que les couples se rassurent : “si le couple n’avait pas de problème d’ordre sexuel avant le traitement, cela limite les risques de blocage”, explique le sexologue.

    En revanche, s’il existait déjà des difficultés de désir, le traitement n’arrange pas les choses. Et le couple risque d’être vraiment bloqué. “Pour les couples qui commencent la FIV, le rapport à la sexualité est différent car ils se sentent en sécurité, estime le sexologue. Le fait qu’une équipe médicale s’occupe de leurs procréations les rassure. Ils ont donc moins de risques de blocages sexuels”. Dans tous les cas, le Dr Sylvain Mimoun conseille de « lâcher prise », c’est le meilleur moyen de se sentir bien dans sa tête et dans son corps et d’optimiser les chances d’avoir enfin cet enfant tant désiré.

    Et si on vient de faire une FIV , on peut avoir des rapports sexuels ?

    Souvent la question se pose après une FIV : est-ce que je peux avoir des rapports sexuels ? Ne vont-ils pas diminuer le taux de réussite ? L’embryon peut-il se décoller ? Si certains médecins peuvent déconseiller l’acte sexuel après une FIV, une étude a démontré que des rapports sexuels après une FIV, non seulement n’avaient pas d’impact sur sa réussite mais qu’au contraire ils favoriseraient l’implantation embryonnaire. Dans tous les cas, votre couple ne doit pas se mettre entre parenthèses.

    Sources : 

    Em-consulte

    Inserm

  • 12 choses à faire avant de tomber enceinte

    12 choses à faire avant de tomber enceinte

    Vous songez à vous lancer dans la grande aventure de la maternité. Bravo, c’est une des plus grandes expériences de la vie ! Alors voici une petite check-list pour vous assurer d’être totalement prête avant de concevoir bébé.

    Vérifiez votre poids avant d’essayer de tomber enceinte 

    Un poids insuffisant peut affecter l’ovulation, tout comme une surcharge pondérale. Essayez d’atteindre votre poids idéal avant d’être une future maman. Non seulement vous vous sentirez en meilleure forme tout au long de votre grossesse, mais vous réduirez aussi tout risque d’hypertension et de diabète en cas de surpoids, d’autant qu’il n’est pas conseillé d’essayer de perdre quelques kilos pendant la grossesse, hors avis médical. Autant vous sentir en pleine forme avant de concevoir un bébé.

    Sevrez-vous d’alcool et de tabac avant de concevoir un bébé

    Il va sans dire qu’une fois enceinte toute consommation d’alcool et de tabac est néfaste pour votre futur bébé. Ce n’est pas une mauvaise idée que d’envisager le sevrage total avant la conception de votre futur enfant, d’autant que le tabac est aussi une cause d’infertilité. Votre bébé devra avoir le meilleur départ possible. Encouragez également votre conjoint à réduire aussi cigarettes et alcool. Ces derniers peuvent en effet diminuer la qualité des spermatozoïdes.

    Voyagez autant que vous en avez envie avant de faire un bébé

    Vous rêvez de partir pour de lointaines contrées exotiques ? Profitez-en maintenant, cela sera beaucoup plus compliqué avec un bébé, et même enceinte vous risquez de devoir annuler votre voyage, d’autant que certaines destinations nécessitent de prendre l’avion (ce qui n’est pas forcément agréable et conseillé au premier et dernier trimestre) ou des vaccinations déconseillées pendant la grossesse. A noter : attention, certaines compagnies n’acceptent pas forcément l’embarquement des femmes enceintes de plus de 7 mois.

    Prenez rendez-vous chez votre dentiste avant la conception de bébé 

    Une mauvaise hygiène dentaire augmente vos risques d’infections bactériennes, pouvant dans certains cas conduire à des complications durant la grossesse. Assurez-vous que vos dents sont en parfait état, d’autant que certains soins dentaires sont déconseillés pendant le premier et le dernier trimestre. De plus, quand on est enceinte, les dents et les gencives sont plus fragiles alors n’hésitez pas à faire des contrôles régulièrement.

    Faites effectuer un bilan médical avant de concevoir bébé

    Consultez votre médecin pour vérifier vos vaccinations. Certains vaccins, comme par exemple celui contre la grippe, pourront être effectués durant votre grossesse, mais d’autres comme celui contre la rougeole-oreillons-rubéole ne le pourront pas. Or, certaines maladies, si vous ne les avez pas déjà contractées, sont très dangereuses pour le fœtus.

    Anticipez sur vos travaux de peinture avant l’arrivée d’un enfant dans votre vie

    Vous voulez repeindre votre salon, c’est le moment. Certaines toxines se trouvant dans les pots de peinture et décapants peuvent nuire au bon développement du bébé in utero. Mais c’est aussi l’occasion de vous initier à l’écologie en optant pour des peintures sans émanations toxiques.

    Vérifiez vos apports en acide folique pour assurer votre grossesse 

    Les apports en acide folique aident à réduire le risque de maladies congénitales. Vous en trouverez dans les légumes verts à feuilles comme les épinards ou dans les céréales. Mais une supplémentation par compléments alimentaires est fortement conseillée trois mois avant la conception et pendant le premier trimestre au moins, par principe de sécurité.

    Réduisez la caféine pour tomber enceinte 

    Si votre journée démarre par un grand bol de café, puis plusieurs tasses dans la journée et quelques verres de coca, essayez dès à présent de limiter votre consommation. Il n’y a pas d’études démontrant que la caféine représente un réel danger durant la grossesse, mais les experts conviennent qu’il vaut mieux faire attention. Un apport très élevé de caféine peut affecter la fertilité, il est donc plus raisonnable de se restreindre un peu.

    Bien choisir sa maternité pour accoucher 

    Il n’est pas trop tôt pour faire le tour des différentes cliniques, voir quels sont les services proposés (préparations à l’accouchement, méthodes d’accouchement, etc…) et quels sont les gynécologues qui travaillent dans ces cliniques afin de pouvoir choisir celui qui vous conviendra le mieux. Parfois dans certaines villes, il faut s’inscrire à la maternité des la première consultation maternité chez le gynécologue alors soyez prête.

    Équilibrez vos finances

    Même si cela n’est pas très romantique, faites un état des lieux de votre situation financière. Avoir un enfant coûte cher : vêtements de grossesse, vêtements pour le bébé, matériel de puériculture… Sans compter les frais de crèche ou de nounou, certes compensés en grande partie par le complément de libre choix du mode de garde versé par la CAF.

    Toxoplasmose, attention : déléguez le nettoyage de la litière du chat

    Enceinte, une maladie appelée toxoplasmose est très dangereuse pour votre enfant. Celle-ci est transmise par des parasites portés par les chats. Si vous ne l’avez pas déjà contractée, il est plus raisonnable dès à présent de laisser votre conjoint s’occuper de votre chat. Attention aussi si vous emmenez votre aîné ou un neveu jouer dans le bac à sable du square : ces lieux non protégés par un couvercle peuvent être infestés par les déjections des animaux.

    Régalez-vous de sports extrêmes

    Saut en parachute, deltaplane, parapente, saut à l’élastique, ski nautique, équitation… lancez-vous vite avant d’être enceinte ! Cela ne sera évidemment plus possible dès le début de la grossesse. Vous pourrez toutefois continuer à exercer une activité sportive raisonnable régulièrement comme marcher, nager et faire de la gymnastique douce et ce avec l’avis de votre médecin car il n’y a que lui et la sage-femme qui ont le droit de vous donner leur ok pour faire du sport en fonction de l’état de votre grossesse, de votre santé et de celle du bébé. 

    Et quand bébé viendra se nicher dans votre ventre, quelques recommandations alimentaires peuvent vous être utiles

    https://www.youtube.com/watch?v=m_GlskT8i0M

    Sources :

    Revue Médicale Suisse

    Clinic Mayo

    Institut Cochin

    Em-consulte.com

    Chronobiology International

  • Fibrome et grossesse : quelles sont les conséquences  ?

    Fibrome et grossesse : quelles sont les conséquences  ?

    En cas de fibromes, mieux vaut discuter avec le gynécologue en amont de la grossesse de la possibilité de les enlever avant de s’exposer à la grossesse. Mais qu’en est-il quand la grossesse est déjà déclarée ? Le Dr Wassim BADIOU, gynécologue dans les Alpes-Maritimes, nous répond.

    Qu’est-ce qu’un fibrome ?

    Un fibrome est une tumeur bénigne de l’utérus, qui se développe dans l’utérus. Il s’agit d’une prolifération de cellules qui peut prendre des tailles variables. Cette affection touche de nombreuses femmes (c’est d’ailleurs la tumeur bénigne la plus répandue).

    Quels sont les symptômes quand on a un ou plusieurs fibromes ?

    On peut avoir des douleurs et des saignements.

    Qu’est-ce qu’un fibrome sous muqueux ?

    Le fibrome sous muqueux pousse vers l’intérieur de la cavité utérine. Il est souvent responsable d’hémorragies et de difficulté d’implantation de l’embryon.

    Qu’est-ce qu’un fibrome interstitiel ?

    Le fibrome se développe dans le mur utérin. Il occasionne peu ou pas de symptômes sauf si sa taille devient importante.

    Qu’est-ce qu’un fibrome sous séreux ?

    Le fibrome fait sailli à la surface externe de l’utérus et se développe dans la cavité péritonéale. Les fibromes sous séreux peuvent être pédiculés (présentant un pied d’insertion) ou sessiles (présentant une large base d’implantation)

    Quels sont les facteurs de risques d’avoir un fibrome ?

    Les facteurs sont les suivants :

    • Facteur héréditaire
    • Origine ethnique africaine
    • Nulliparité
    • Apparition précoce des 1ères règles (avant 12 ans)
    • Surpoids ou obésité
    • Consommation d’alcool

    Vrai ou faux : on fait le point sur ce qu’il faut savoir des fibromes si on veut un bébé ou si on est enceinte

    Plus j’attends pour avoir un bébé, plus je risque d’avoir des fibromes au moment de la grossesse.

    Faux. Le fibrome se développe ou pas indépendamment de l’existence d’une grossesse.

    En cas de fibromes, la fausse couche est quasi-inévitable.

    Faux. Dans 15% des cas, un polype ou un fibrome peut être en cause dans des fausses couches à répétition. Notamment les fibromes sous-muqueux, quand ils empiètent beaucoup sur la cavité utérine. Mais les fibromes interstitiels ou les sous-séreux peuvent avoir une incidence sur le déroulement de la grossesse en cas de nécrobiose ou de torsion de fibrome sous séreux pédiculé.

    Un fibrome qui grossit beaucoup pendant la grossesse peut être douloureux.

    Vrai. Mais il existe des traitements antidouleur compatibles avec la grossesse.

    En général, les femmes enceintes porteuses de fibromes accouchent de manière prématurée.

    Faux. Certes, ça arrive. Les fibromes sont parfois à l’origine d’accouchement prématuré.

    La présence de fibromes exige fréquemment une césarienne.

    Faux. Sauf si le fibrome est volumineux et situé très bas (Fibrome Praevia) . Dans ce cas, en effet, cela peut gêner le passage de la tête du bébé auquel cas le gynécologue-obstétricien décidera d’une césarienne. Mais en règle générale, le ou les fibromes ne sont pas un obstacle à l’accouchement par voie basse.

    L’hémorragie du post-partum est en revanche une possibilité.

    Vrai. Le risque d’hémorragie augmente avec le nombre et le volume des fibromes. Autant dire que s’il n’y en a qu’un et de petite taille, le risque est quasi inexistant. Mais c’est en raison de ce risque d’hémorragie qu’il convient de consulter un obstétricien avant de lancer un projet de grossesse afin d’envisager la possibilité d’une ablation des fibromes avant la conception du futur bébé.

    L’ablation des fibromes n’est pas une garantie de grossesse.

    Vrai. Alors souvent la prise en charge chirurgicale de la composante sous muqueuse est discutée au cas pas cas avant d’envisager une grossesse

    Le fibrome peut il faire saigner pendant une grossesse.

    Vrai. Surtout si il s’agit d’un fibrome sous muqueux.

    Le fibrome peut entraîner un retard de croissance chez le bébé.

    Vrai. Les retards de croissance intra utérins sont dus à la qualité de perfusion de l’utérus sur laquelle peut influer le fibrome (complication rare des volumineux fibromes).

    Sources  :

    Fibrome-info-france.org

  • 10 points essentiels à connaître en cas d’endométriose

    10 points essentiels à connaître en cas d’endométriose

    Un cas d’infertilité féminine sur trois est consécutif à l’endométriose, une maladie qui touche 10 % des femmes à divers degrés. L’HAS vient de mettre à jour des recommandations en matière de prise en charge de l’endométriose, mais qu’est ce que l’endométriose ? Explications du Pr. Arnaud Fauconnier, gynécologue.

    Qu’est-ce que l’endométriose ?

    L’endométriose est une pathologie qui affecte la muqueuse utérine. Un tissu semblable à l’endomètre (muqueuse utérine) se développe hors de l’utérus et provoque des lésions ou des kystes dans certains organes, comme les ovaires, les trompes, le vagin ou le rectum.

    Crédit photo : GynecoMarseille
    Crédit photo : GynecoMarseille

    Quels en sont les symptômes ?

    L’endométriose provoque parfois d’importantes douleurs pendant les règles et les rapports sexuels, lors de la défécation ou de la miction. Elle peut aussi entraîner des troubles gastro-intestinaux, comme des diarrhées, des constipations et des nausées. Des douleurs au niveau du pelvis (petit bassin féminin) sont également présentes. Les douleurs varient énormément selon les patientes. Mais attention, comme le précise l’HAS, l’endométriose peut aussi être présente sans qu’il n’y ait de symptômes douloureux et d’impact sur la fertilité.

    Comment peut-on dépister cette maladie ?

    L’endométriose est très difficile à dépister, d’où des chiffres considérés comme assez aléatoires de femmes touchées par cette maladie. Seuls les médecins, gynécologues et autres spécialistes qui connaissent parfaitement la maladie peuvent la diagnostiquer. Notamment grâce à l’explication des douleurs par leurs patientes. Mais les échographies ainsi que les examens de base ne montrant rien, pour être sûr à 100 %, il faut pratiquer une cœlioscopie (examen de la cavité abdominale). L’HAS préconise ainsi qu’en l’absence de symptômes, même si le risque d’endométriose peut être augmenté, il n’est pas nécessaire de procéder à un dépistage systématique.

    Quels sont les examens à prescrire pour une femme atteinte d’endométriose ?

    Le gynécologue vous dirigera vers des spécialistes de l’endométriose. Les examens diffèrent selon les cas, mais les premiers examens sont bien sur un examen gynécologique associé à une échographie pelvienne. Vous pouvez être amenée en deuxième intention, à faire une IRM ou une échographie endovaginale. En troisième intention, le médecin peut éventuellement prescrire une échographie et/ou une échoendoscopie (ndlr, à l’intérieur du rectum pour visualiser la paroi, examen pas très agréable mais pas douloureux), voire un colo-scanner. Tous ces examens sont nécessaires afin d’être le plus précis possible pour une future chirurgie et définir le traitement.

    Comment combattre les douleurs liées à cette maladie ?

    Les douleurs sont sensibles aux hormones : lorsqu’on bloque le cycle, les douleurs deviennent moins intenses, ainsi en première intention les deux traitements principaux sont la contraception par oestro-progestatifs et le système intra-utérin au lévonorgestrel. Des traitements anti-douleur peuvent également être prescrits. Une prise en charge psychologique est conseillée car il faut lutter contre le retentissement psychique. Mais, pour s’assurer de l’efficacité de la prise en charge, il est indispensable d’aller voir un psychologue spécialisé dans l’endométriose et ses douleurs.

    Cette maladie peut-elle jouer sur mon humeur ?

    Trop longtemps méconnue, cette maladie provoque d’importantes douleurs au moment des règles. La plupart des médecins pensent que les douleurs viennent directement des règles. Les femmes pensent alors avoir affaire à des troubles d’origine psychologique. Cette maladie étant liée aux hormones, quelques sautes d’humeur peuvent apparaître. Comme c’est d’ailleurs souvent le cas lors d’un syndrome prémenstruel.

    L’endométriose a-t-elle un impact sur la fertilité ?

    Cette maladie représente 30 à 40 % des cas d’infertilité. Mais, pas de panique, l’infertilité peut être seulement temporaire. A la suite d’une chirurgie, la patiente pourra concevoir naturellement sans problème. Les médecins ne connaissent toujours pas la raison de cette infertilité liée à l’endométriose. Mais des études récentes montrent par ailleurs que l’endomètre des patientes endométriotiques présente des profils hormonaux et d’expression des gènes anormaux. Les chercheurs ayant participé à ces études estiment possible que l’utérus des patientes atteintes présente des caractéristiques défavorables à l’implantation d’un embryon.

    Comment peut-on la soigner ?

    Il est important de noter qu’on ne soigne pas l’endométriose, mais que l’on soigne ses symptômes, en bloquant les cycles et en réalisant une ablation complète des angiomes. (C’est d’ailleurs pour cela qu’on ne préconise pas de traitement hormonal particulier en l’absence de symptômes). C’est une chirurgie très minutieuse qui dépend de l’étendue de la maladie. Quelquefois, la maladie disparaît d’elle-même, cela reste un grand mystère pour les chercheurs. Le traitement se définit au cas par cas, chaque patiente devant avoir un traitement personnalisé. Le praticien propose des médicaments contre la douleur, un suivi psychologique et parfois une chirurgie. Pour en savoir plus, connectez-vous sur le site www.endofrance.org.

    Après l’opération, y a-t-il des traitements à prendre ?

    On propose aux patientes de ne plus avoir de règles, elles doivent donc prendre leur pilule contraceptive en continu afin d’éviter au maximum la récidive de l’endométriose.

    Ces traitements empêchent-ils d’avoir un enfant ?

    Au contraire, faire un bébé est le meilleur traitement hormonal qui existe. Les chercheurs ont pu remarquer qu’après avoir eu un enfant, la plupart des femmes ayant eu des problèmes d’ordre gynécologique n’ont plus de douleurs et se sentent mieux. Mais ça n’est pas toujours le cas.

    https://www.youtube.com/watch?v=Lh8ay58kXTQ

    Sources :

    La grande enquête de Endofrance

    Inserm

    Endomind.org