Category: Au fil de l’actu

  • Bons Plans : Neuf Mois vous offre un code promo de 15% pour l’abonnement à Myfamiliz

    Bons Plans : Neuf Mois vous offre un code promo de 15% pour l’abonnement à Myfamiliz

    MyFamiliz, l’application qui facilite le quotidien des familles, vous propose un code promo, en partenariat avec Neuf Mois.

    Qu’est-ce que MyFamiliz ?

    MyFamiliz est une application qui vous permet de gérer et d’organiser l’emploi du temps de toute la famille. Avec de nombreuses fonctionnalités, elle permet de synchroniser les agendas des différents membres de la famille et de se répartir les tâches de façon ludique et pratique.

     

    Les principales fonctionnalités de MyFamiliz

    Un agenda partagé pour tous les membres de la famille

    Il vous permet de synchroniser le planning de toute la famille et d’avoir des rappels personnalisés.

    Un planificateur de tâches

    Grâce à cette fonctionnalité, vous pourrez vous répartir les tâches avec votre partenaire ou entre les différents membres de la famille.

    Recette de cuisine et menus

    L’application vous propose une multitude d’idées de recette et vous permet de prévoir les menus de la semaine en avance.

    Une liste de courses

    Vous et votre partenaire pourrez la remplir au fur et à mesure, elle peut aussi se générer automatiquement à partir des menus que vous avez planifiés.

    Gaming pour les enfants

    Une manière ludique et amusante de faire participer vos enfants aux tâches quotidiennes.

    Un outil de gestion des finances

    Pour suivre les dépenses de la famille et mieux gérer votre budget.

    Infos et répertoire

    Pour réunir toutes les informations utiles et les numéros de téléphones indispensables à avoir, surtout pour vos enfants.

    Mode challenge

    Sous forme de mini-jeux, vous devrez remporter des défis en accomplissant des tâches du quotidien. Particulièrement utile pour les enfants !

    Planning de garde

    Idéal pour les couples séparés qui veulent organiser aux mieux la garde de leurs enfants.

    Les avantages de l’abonnement

    Pour les abonnements à l’année, MyFamiliz vous permet par ailleurs de bénéficier de réductions avec leurs marques partenaires tels que Merci maman, les petits culottés, ou PaPate. Vous pourrez donc très vite rentabiliser votre abonnement, et en profiter pour offrir des cadeaux de Noël à prix réduit !

    Le super bon plan Neuf Mois

    Avec l’approche des fêtes, Neuf mois et MyFamiliz sont d’humeur généreuse et vous offrent un code de promo de 15 % pour l’abonnement à MyFamiliz. Le coût de l’abonnement passe donc de 32,99 € à 27,99 € par an, le moment idéal pour sauter le pas !

    Le code promo est NEUFMOIS15, il est valable que jusqu’au 31 octobre 2024.

    Le petit plus qu’on adore

    L’abonnement MyFamiliz inclut toute la famille, et n’implique aucune restriction en termes de participant. Que vous soyez un, cinq ou cinquante à l’utiliser dans la famille, l’abonnement vous coutera le même prix !

    FAQ

    Combien coûte My Familiz ?

    L’abonnement à MyFamiliz coute 2,99 € par mois ou 32,99 € par an.

    Quelle est la durée de validité du code promo ?

    Le code promo est valable jusqu’au 31 octobre 2024.

    Y a-t-il des activités pour enfants sur l’application ?

    Oui, la fonctionnalité Gaming permet de faire participer vos enfants aux tâches de la maison de manière amusante.

  • Qui a envie de passer ce Noël chez le Père Noël ?

    Qui a envie de passer ce Noël chez le Père Noël ?

    Cette année, Airbnb vous fait une offre hors du commun, celle de réserver un séjour exceptionnel en Laponie, dans la cabane du père Noël. Du 18 au 21 décembre, les heureux élus profiteront d’un voyage gratuit à Rovaniemi. Et pour vraiment s’immerger dans l’esprit de Noël, ils se verront  proposer de découvrir les coulisses du célèbre bureau de poste du père Noël et de travailler auprès de ses lutins.

     

    Dormir dans la cabane du père Noël ? Ouiiii

     

    Vous ne rêvez pas, il s’agit bien d’un voyage en Laponie, à Rovaniemi, la ville du père Noël, qu’Airbnb vous offre. En plus d’être dans sa ville, vous logerez et dormirez dans la cabane du père Noël, à quelques minutes de son bureau de poste. Vous vous sentirez pleinement imprégné de l’esprit des fêtes dans cette belle cabane en bois, agrémentée de magnifiques décorations de Noël et une armoire remplie de vêtements de lutins. 

     

    Expérimenter la vie de lutin ? Ouiiii

     

    Le temps d’une journée, vous vous glisserez même dans la peau d’un véritable lutin. Vous recevrez une formation accélérée par la cheffe du bureau des lutins, Katja, qui sera également votre hôte pendant le séjour, pour contribuer à leur travail. Surtout, vous aurez pour mission d’effectuer l’une des tâches les plus importantes des lutins du père Noël, celle de lire et trier le courrier des enfants et adultes du monde entier.

     

    Découvrir le folklore local ? 

     

    Une fois le travail accompli, vous pourrez découvrir la cuisine finlandaise typique au cours de repas traditionnels. Vous profiterez par ailleurs de la région et tout ce qu’elle a à offrir. De la motoneige aux fameuses aurores boréales de la Laponie, vous aurez une multitude d’activités hivernale à faire. 

     

    Tentez votre chance !

     

    Pour participer à ce séjour inédit en Finlande, vous pouvez envoyer une demande de réservation à partir du lundi 11 décembre à 11h sur airbnb.com/santa. Si vous gagnez, vous recevrez un billet aller-retour gratuit, offerts par Visit Finland, pour Rovaniemi au départ de l’aéroport de Londres-Heathrow, avec la compagnie Finnair. Le séjour est dédié à un maximum de deux adultes et deux enfants. 

     

  • Comment aider mon bébé à bien dormir ? Age par âge

    Comment aider mon bébé à bien dormir ? Age par âge

     

    Pour un nouveau-né, le sommeil est l’activité principale du cerveau. Les bébés passent environ la moitié de leur temps de sommeil dans la phase de rêve, c’est le sommeil paradoxal. Ce stade est lié à des activités cérébrales telles que la mémoire, le fonctionnement du système nerveux et la maîtrise de soi. Il est donc crucial qu’il puisse avoir une quantité de sommeil suffisante. Mais il est fréquent qu’un bébé ait du mal à trouver le sommeil ou à faire des nuits complète, il est donc important de bien aborder ces moments de transition.

    De combien de temps de sommeil mon bébé a-t-il besoin ?

    Les bébés ont besoin de beaucoup de sommeil pour grandir et se développer. Certains bébés dorment plus que d’autres. Certains dorment pendant de longues périodes, d’autres brièvement. En grandissant, votre bébé dormira moins le jour et plus la nuit.

    Cette liste indique la durée moyenne de sommeil dont les bébés et les jeunes enfants ont besoin sur une période de 24 heures :

     

    De la naissance à 3 mois

    15 à 18 heures

    De 3 à 6 mois

    15 à 16 heures

    De 6 à 12 mois

    13 à 14 heures, y compris un sommeil plus long pendant la nuit

    1 à 2 ans

    12 à 14 heures, dont 1 ou 2 siestes pendant la journée

    2 à 3 ans

    12 à 13 heures, dont 1 sieste pendant la journée

    3 à 5 ans

    12 à 13 heures, éventuellement avec une sieste dans la journée

     

    Comment puis-je aider mon bébé à acquérir de bonnes habitudes de sommeil ?

    Dormir en toute sécurité

    Il est recommandé que les bébés dorment dans un lit ou un berceau dans la même pièce qu’un adulte pendant les 6 premiers mois. C’est le co-sommeil et cela favorise l’allaitement, réduit le risque de mort subite du nourrisson (MSN).

    Faites toujours dormir votre bébé sur le dos, la tête et le visage découverts, chaque fois qu’il dort, de jour comme de nuit. Veillez à ce que la chambre ne soit pas enfumée.

    Aidez votre bébé à s’habituer à la différence entre la nuit et le jour

    Il faut essayer montrer à votre bébé que la nuit est différente du jour dès le début. Pendant la journée, parlez et jouez avec votre bébé lorsqu’il est éveillé. La nuit, il peut être utile de baisser les lumières, de ne pas parler beaucoup et si vous parlez, le faire à voix basse. Il est aussi recommandé de coucher votre bébé dès qu’il a été nourri et changé, sans jouer.

    Soyez attentif aux signes de fatigue

    Les signes de fatigues d’un bébé sont en général les suivants

     

    – Grimaces et froncement de sourcils.

    – Bâillements.

    – Agitation ou pleurs.

    – Regard fixe.

    – Mouvements saccadés et cambrure du dos.

    – Serrer les poings.

    – Se frotter les yeux.

    Essayez de coucher votre bébé dès qu’il commence à montrer ces signes de fatigue. Vous éviterez ainsi que votre bébé ne soit angoissé et vous faciliterez son endormissement.

    Instaurer une routine quotidienne

    Les nouveau-nés ont besoin de manger et de dormir tout au long de la journée et de la nuit. Il peut être utile d’avoir un rythme, tout en restant flexible.  Pendant la journée, un bon schéma consiste à “nourrir, jouer, dormir”. Après la tétée et le changement de couche, votre bébé sera probablement alerte et heureux. C’est le bon moment pour jouer avec lui avant de le coucher. La nuit, vous pouvez essayer de réveiller votre bébé pour le nourrir juste avant de vous coucher. Cela pourrait l’aider, et vous aider, à dormir un peu plus longtemps. Soyez prête à modifier votre routine au fur et à mesure que votre bébé grandit et se développe et n’oubliez pas que les poussées de croissance, les poussées dentaires peuvent influer sur la façon dont votre bébé dort.

    Instaurer une routine pour le coucher

    Vous vous sentirez peut-être prête à instaurer une routine pour l’heure du coucher lorsque votre bébé aura entre 4 et 6 mois. Une routine simple et apaisante à l’heure du coucher peut aider votre bébé à se sentir en sécurité et à comprendre quand il est temps d’aller dormir.

    Autres astuces pour le faire dormir

    – Lui donner un bain chaud

    – Lui lire une histoire à l’heure du coucher

    – L’allaiter ou lui donner le biberon.

    – L’embrasser et le câliner pour lui souhaiter bonne nuit

    – Chanter une berceuse ou mettre de la musique calme.

    Comment dois-je installer mon bébé pour dormir ?

    Avant de coucher votre bébé, assurez-vous qu’il a mangé et que sa couche est propre. Vérifiez qu’il n’a ni trop chaud ni trop froid.

    Votre bébé peut avoir besoin d’aide pour se détendre et s’endormir. Voici quelques conseils que vous pouvez essayer :

    De 0 à 6 mois

    Emmailloter votre bébé peut l’aider à se calmer. Vous pouvez le faire en toute sécurité jusqu’à ce qu’il commence à essayer de rouler. Une gigoteuse sûre est une alternative à l’emmaillotage. Elle peut également être utilisée lorsque votre bébé roule sur le ventre.

    Pour endormir un jeune bébé, essayez l’une des idées suivantes :

    – Prenez votre bébé dans vos bras et bercez-le tout en lui parlant ou en chantant doucement. Les très jeunes bébés peuvent avoir besoin de s’endormir dans vos bras avant que vous puissiez les coucher.

    – Placez votre bébé dans son lit lorsqu’il est éveillé. Tapotez-le ou caressez-le doucement jusqu’à ce qu’il s’endorme en le réconfortant.

    – Bercez votre bébé dans son landau jusqu’à ce qu’il soit calme, puis déplacez-le dans son lit. Il peut être utile de bercer le landau d’avant en arrière sur une petite bosse, comme le bord d’un tapis.

    – Mettez un bruit de fond, comme une musique douce ou le ronronnement de la machine à laver.

    – Massez votre bébé.

    – Après environ 6 semaines, vous pouvez choisir de donner à votre bébé une tétine à sucer.

    – De nombreuses mamans ont constaté que l’allaitement au sein, en particulier au cours des premiers mois, était un moyen naturel et rapide de calmer le bébé.

    De 6 à 12 mois

    Si votre bébé n’arrive pas à dormir, et qu’il se réveille dès que vous sortez de la chambre, une autre technique est possible. Mettez votre bébé dans son lit et réconfortez-le jusqu’à ce qu’il soit calme, puis asseyez-vous ou allongez-vous à côté du lit, de façon à ce qu’il puisse vous voir. Faites semblant de dormir. Si votre bébé se réveille ou pleure, faites des bruits réconfortants pour qu’il sache que vous êtes là. Lorsqu’il dort longtemps, essayez de quitter la pièce avant qu’il ne s’endorme.

    Passez du temps à vous détendre et à faire des activités calmes, comme lire une histoire ou donner à votre bébé un bain chaud ou un massage.

    Après 12 mois

    Les cycles s’allongent. Le sommeil devient plus profond et les phases nuit/jour sont plus marquées. Le sommeil de bébé commence à ressembler à celui d’un enfant.

    Que faire si bébé ne trouve pas un rythme régulier ?

    Adaptez la routine du dodo à sa personnalité. SI vous avez identifié des traits particuliers chez lui, comme la peur de la séparation ou l’attachement à un doudou, prenez les en compte dans votre stratégie.

     

    Que dois-je faire lorsque mon bébé se réveille pendant la nuit ?

    Si les problèmes persistent au-delà de la première année de vie de votre enfant, vous avez également la possibilité d’utiliser des solutions naturelles afin d’améliorer la qualité du sommeil, favoriser l’endormissement, et rétablir un rythme de sommeil régulier.

     

    Quand dois-je demander de l’aide ?

    Si votre bébé pleure beaucoup et a du mal à dormir, consultez votre pédiatre. La plupart du temps, il n’y a rien d’anormal, mais certains problèmes de santé peuvent perturber le sommeil de votre bébé.

     

    FAQ

    Que dois-je faire si mon bébé ne se calme pas ?

    Si votre bébé ne se calme pas quoi que vous fassiez, vous pouvez vous sentir frustrée ou en colère. Dans ce cas, le plus important est d’assurer la sécurité de votre bébé. Mettez-le dans son lit et quittez la pièce le temps de vous calmer.

     

    Comment puis-je dormir suffisamment ?

    Les nuits perturbées peuvent être très difficiles à supporter. Essayez de vous reposer lorsque votre bébé dort.

    Si vous donnez du lait maternisé à votre bébé, vous pouvez encourager votre partenaire à partager les tétées. Si vous allaitez, vous pouvez demander à votre partenaire de prendre en charge le change et l’habillage tôt le matin, afin que vous puissiez vous rendormir.

     

    Pourquoi mon bébé met-il tant de temps à s’endormir ?

    Si votre bébé met plus de 20 minutes à s’endormir, c’est qu’il y a deux raisons. Il est trop fatigué ou pas assez. Si la période d’éveil entre la dernière sieste et l’heure du coucher n’est pas assez longue pour l’âge de l’enfant, la pression de sommeil accumulée ne sera pas suffisante pour qu’il s’endorme.

    Sources

     

    – National Library of Health, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2724138/

    – Hospice civil de Lyon, https://www.chu-lyon.fr/sites/default/files/livret-prevention-min-hfme-hcl.pdf

  • Neuf Mois a testé :  les écharpes de portage June 22

    Neuf Mois a testé : les écharpes de portage June 22

    De plus en plus de parents souhaitent se lancer dans le portage en écharpe. Mais il s’avère difficile de trouver le modèle parfait qui convient à bébé et aux parents. Neuf Mois a testé plusieurs modèles de la marque June 22, voici notre avis : 

    L’écharpe Sling en coton bio ou en lin – au choix

    Dès la naissance, vous avez le ring sling généralement appelé ”sling”. June 22 propose un sling en lin et un en coton bio. Le modèle en coton bio procure un effet douceur presque peau de pêche, on pourrait dire, une matière qui est naturelle, respirante et souple donc idéale pour la naissance et les premiers mois. Le sling en lin est utilisable dès la naissance et au-delà. Nous retrouvons les mêmes avantages qu’avec le sling en coton bio. Cependant, le lin donne l’impression d’un peu plus de soutenance et en conséquence, plus confortable quand bébé va grandir. 

    Le lin est une matière naturelle qui sèche vite, si bébé ou le parent transpire, elle va sécher plus rapidement qu’avec une autre fibre par exemple. Cette matière est parfaite pour du portage en été ou dans les pays chauds. Il faut savoir que le lin ne demande qu’à s’assouplir avec le temps. Il est un petit peu rêche au départ, mais plus on l’utilise, plus on le lave et plus le sling va se roder. 

    L’installation en sling est relativement rapide et pratique. Vous avez un objet qui est vraiment pratique, quand on ne l’utilise pas, on le roule sur lui-même, on le glisse dans un sac et il n’y a plus qu’à le dégainer dès que le besoin s’en fait sentir. C’est un outil également adapté à l’allaitement maternel puisqu’il suffit de desserrer et de mettre bébé au sein. 

    Pour le sling en lin, d’entrée de jeu ça demande un tour de main pour le réglage un peu plus avancé que sur le sling en coton bio. C’est un coup à prendre, mais une fois acquis, c’est parti ! 

    Avec le sling, on reste dans un portage asymétrique, très bien quand bébé est relativement petit, mais lorsqu’on arrive au stade du bambin, le portage au niveau de l’épaule peut devenir inconfortable. Pour certains parents qui souffrent de douleurs notamment aux cervicales ou au niveau des trapèzes, l’écharpe peut s’avérer inadaptée. 

    Le sling, que ce soit en lin ou en coton bio, est réellement pratique pour la naissance et les premiers mois.

    Le Wrap en coton pour envelopper bébé

    Dès la naissance et pour les premiers mois, vous avez ce que June 22 nomme : le wrap. Alors, il n’est pas question de sandwich ici, mais plutôt d’une écharpe tricotée en jersey avec de l’élasthanne. Ce qu’on aime, c’est cette matière toute douce qui va venir envelopper bébé, on va avoir aussi une répartition du poids sur les 2 épaules ce qui va permettre un portage un peu plus long dans la durée et confortable. Il faut tout de même savoir que l’on peut être limité dans le temps quand on utilise ce wrap parce qu’à mesure que bébé grandit et prend du poids, un effet “rebond” va se créer et donc être désagréable pour le porteur et parfois pour le bébé aussi. 

    Le wrap est disponible en taille unique et universelle, tous les parents peuvent l’utiliser. June 22 a mijoté de très jolis coloris pour porter tout en étant stylée. 

    On peut préinstaller cette écharpe : défaire un pan, défaire l’autre pan pour qu’on puisse intégrer notre bébé et juste après, on remet les pans. Pour la sécurité, ça nécessite de mettre au moins 2 couches sur le dos de bébé, ou une installation classique en 3 couches. Évidemment, en augmentant les couches, on augmente la chaleur pour le bébé, pour le porteur et puis ça confère aussi un effet plaquant. Cet effet plaquant va de temps en temps être problématique pour certains bébés, notamment pour ceux atteints de reflux gastro-œsophagien pathologique. C’est de ce fait adapté à tous les bébés, mais particulièrement les cas de naissance et les premiers mois.

    Le porte-bébé physiologique Easy Baby

    À partir de 4 mois et jusqu’aux 18 kilos de votre enfant, vous avez l’Easy Baby : un porte-bébé préformé qui porte bien son nom parce qu’il est vraiment pratique et durable dans le temps. De 4 mois jusqu’aux 18 kilos, on couvre une période d’utilisation de plusieurs années. 

    Le lin et la viscose sont les matières utilisées pour ce porte-bébé préformé. Le côté lin va apporter la soutenance et être agréable au niveau chaleur. Il n’y a pas de clip en plastique dans ce porte-bébé préformé, on retrouve l’anneau qu’on avait pu voir dans le ring sling. Pour le porteur, vous avez un bon ajustement avec les pans dans le dos qu’on peut déployer sur les épaules, cela procure un confort pour porter sur une durée un petit peu longue. Vous pouvez régler l’assise et le tablier de votre bébé, c’est ainsi qu’on a le côté évolutif. 

    L’Easy Baby ne prend pas de place, on le roule, on le glisse dans notre sac et hop, prêt à être utilisé et dès qu’on en a besoin. 

    Il est nécessaire d’attendre 4 mois avant de s’en servir, c’est à partir de là que l’écart naturel des hanches de votre bébé se forme et puis on est dans un réglage un petit peu moins fin sur le dos que ce qu’on peut trouver avec un ring sling ou une écharpe.

    Notre avis sur June 22

    Ce qu’on aime chez June 22, c’est la gamme vraiment esthétique pour continuer à porter nos bébés en restant chic. On aime également le programme “Seconde chance” : quand vous avez fini d’utiliser votre moyen de portage, vous le renvoyez à June 22 qui vous donne un bon cadeau de 10€ et qui réutilise votre moyen de portage en l’envoyant dans les maternités pour des bébés prématurés. Quand vous achetez un portage avec June 22, on vous offre aussi un coaching portage pour aider à optimiser l’installation. Vous pouvez aussi suivre un atelier avec un moniteur ou une monitrice de portage de votre région, ce qui est très intéressant.

    Vidéo test June 22

  • Perlyne et la maternité Sainte-Marie de Cambrai : Un partenariat pour le bien-être des futures mamans

    Perlyne et la maternité Sainte-Marie de Cambrai : Un partenariat pour le bien-être des futures mamans

    Perlyne, la marque d’eau pour futures mamans et bébés, s’est récemment associée à la maternité Sainte-Marie de Cambrai, pour accompagner le parcours des futures mamans. Un partenariat gagnant qui valide ainsi les bienfaits de l’eau Perlyne, eau minérale naturelle Zéro Nitrate.

    Un soutien dès les premiers moments

    Le partenariat entre Perlyne et la maternité Sainte-Marie, qui fait partie du groupement des hôpitaux de l’institut catholique de Lille, a été initié par une initiative simple, mais significative : offrir aux futures mamans une bouteille d’eau lors de leur premier rendez-vous prénatal. Cette attention particulière vise à souligner l’importance de l’hydratation pendant la grossesse et à rappeler aux femmes enceintes l’importance de prendre soin d’elles-mêmes dès les premiers instants de leurs grossesses.

    Un cadeau symbolique à la naissance

    En plus de la bouteille d’eau offerte lors du premier rendez-vous, Perlyne a également choisi de célébrer la naissance des bébés en offrant une seconde bouteille d’eau. Ce cadeau symbolique est à la fois un geste attentionné envers les nouvelles mamans et un rappel de l’importance de rester hydraté pendant l’allaitement et les premiers mois de la vie du bébé. C’est aussi une manière pour Perlyne d’accompagner les jeunes parents dans cette nouvelle étape de leur vie et de les soutenir.

    L’expansion du partenariat au-delà de la maternité

    Au fur et à mesure que le partenariat entre Perlyne et la maternité Sainte-Marie se développait, il est devenu évident que cette collaboration pouvait avoir un impact plus large et profiter au plus grand nombre. Ainsi l’ensemble des patients de la clinique pourront bénéficier des avantages de l’eau Perlyne. 

    Dans un élan de fierté pour ce partenariat fructueux, Claude Vaillant, représentant de Perlyne, a partagé : “Nous sommes très fiers de ce partenariat avec la maternité Sainte-Marie de Cambrai. C’est une occasion unique pour Perlyne de soutenir les futures mamans et de contribuer à leur bien-être pendant cette période spéciale de leur vie.”

    Pourquoi l’eau Perlyne ?

    Grâce à sa composition bénéfique, l’eau Perlyne apporte un soutien essentiel aux mamans enceintes et allaitantes, favorisant leur hydratation optimale et contribuant ainsi à leur bien-être général. La confiance accordée par les professionnels de santé de la maternité Sainte-Marie et de la clinique témoigne de la qualité exceptionnelle de l’eau Perlyne. En effet, l’eau Perlyne se distingue par sa spécialité unique : elle est dépourvue de nitrates, ce qui en fait un choix sûr et sain pour les mamans et leurs bébés.

    Ce partenariat entre Perlyne et la maternité Sainte-Marie de Cambrai illustre la volonté de la marque de placer la santé et le bonheur des mamans et des bébés au cœur de ses préoccupations, faisant ainsi de Perlyne un choix privilégié pour les familles qui souhaitent une hydratation de qualité tout au long de leur parcours de maternité.

     

  • Le dépistage de l’amyotrophie spinale infantile (SMA) est capital

    Le dépistage de l’amyotrophie spinale infantile (SMA) est capital

    50 ans de dépistage néonatal — Depuis la mise en place du dépistage néonatal en 1972, plus de 37 millions d’enfants ont été dépistés en France. Le 1ᵉʳ janvier 2023, sept nouvelles maladies rares se sont ajoutées aux six déjà recherchées jusqu’à présent (la phénylcétonurie, l’hypothyroïdie congénitale, la drépanocytose, l’hyperplasie congénitale des surrénales, la mucoviscidose et le déficit en MCAD¹). Dans le même temps, un programme de dépistage pilote est en cours pour valider la pertinence d’intégrer une autre maladie génétique rare, l’amyotrophie spinale infantile (SMA). 

    C’est une maladie héréditaire qui touche entre 80 et 100 bébés en France, première cause de mortalité infantile d’origine génétique qu’il convient de détecter le plus rapidement possible. L’amyotrophie spinale infantile se caractérise par une dégénérescence des motoneurones, liée à la déficience du gène SMN, qui impacte la production de protéine de survie de ces motoneurones. Elle se manifeste par une faiblesse musculaire et peut conduire à une paralysie progressive des membres.

    À quel âge apparaissent les premiers symptômes de l’amyotrophie spinale infantile ?

    Les symptômes varient beaucoup en fonction de l’âge : on peut retrouver chez les enfants des symptômes comme l’hypotonie (baisse du tonus musculaire), l’aréflexie (absence de certains réflexes), des difficultés respiratoires ou à déglutir, pleurs et toux de faibles intensités. D’autres symptômes peuvent apparaître entre 6 et 18 mois comme de légers tremblements, une scoliose progressive et des contractures musculaires. La forme la plus sévère, également la plus commune, entraîne le décès avant 2 ans, en l’absence de traitement.

    Des traitements désormais disponibles

    Longtemps sans traitement de fond, l’amyotrophie spinale infantile connaît depuis plusieurs années des avancées thérapeutiques sans précédent. Trois traitements ont obtenu une autorisation de mise sur le marché. S’ils n’amènent pas à une guérison complète de la maladie, ils améliorent le plus souvent considérablement la santé des petits patients et leur qualité de vie. Ils augmentent également l’espérance de vie pour la grande majorité d’entre eux. Quel que soit le traitement, les différentes études convergent pour montrer un bénéfice d’autant plus important qu’ils sont utilisés tôt dans l’évolution de la maladie et idéalement avant même l’apparition des premiers symptômes.

    Malgré l’existence de plusieurs traitements et de ces initiatives, encore trop de bébés se retrouvent en soins palliatifs faute de repérage précoce : ainsi, près de 40% des enfants ne peuvent bénéficier d’un traitement, car la maladie est déjà trop avancée au moment où elle est diagnostiquée.

    Le dépistage néonatal est capital

    S’agissant d’une maladie neurodégénérative, il est primordial d’identifier les enfants atteints d’amyotrophie spinale le plus tôt possible pour les envoyer en consultation d’urgence dans un centre expert pédiatrique neuromusculaire de la filière de maladies rares FILNEMUS. Le centre pourra alors confirmer le diagnostic et discuter les options thérapeutiques envisageables. Cette prise en charge précoce permet de maximiser l’efficacité des traitements disponibles, qui ont pour but de ralentir le processus dégénératif de la maladie. Aussi, il existe des initiatives innovantes pour identifier la maladie sans perdre de temps juste après la naissance et optimiser sa prise en charge. C’est notamment l’objet d’un programme pilote de dépistage à la naissance qui est mené dans deux régions, la Nouvelle-Aquitaine et le Grand Est ; une initiative rendue possible grâce à l’AFM Téléthon, aux différents laboratoires mettant à disposition des pédiatres des traitements spécifiques, à la filière FILNEMUS et aux pouvoirs publics. Cette étude permet, à travers un test génétique réalisé en prélevant une goutte de sang sur le talon du nouveau-né, de mettre en évidence l’absence du gène SMN et de quantifier la gravité de la maladie, et ce avant l’arrivée des premiers symptômes. Cette démarche permet de proposer un traitement adapté. Doit s’ensuivre une évaluation par la Haute Autorité de Santé en vue de son extension à l’ensemble du territoire. L’étude se base sur le dépistage néonatal, grâce à un test génétique. Plus tôt les patients atteints de la SMA sont dépistés, mieux, ils pourront être pris en charge. 

    En attendant le déploiement au niveau national de ce dépistage, seul un repérage le plus tôt possible de cette maladie permet d’identifier les patients et de les adresser vers les centres experts spécialisés pour poser un diagnostic, et décider du traitement le plus approprié. Ainsi, pour renforcer la connaissance de cette maladie, il existe aujourd’hui un site internet dédié qui présente à travers des images de synthèse les premiers signes de l’amyotrophie spinale infantile : https://www.signesdelasma.fr. Ce site destiné aux professionnels de santé et aux familles permet de mieux comprendre la maladie et d’en identifier les symptômes. Le diagnostic de l’amyotrophie spinale infantile se fait au sein des centres pédiatriques neuromusculaires spécialisés FILNEMUS à partir d’une simple prise de sang.

     

    Publi Rédactionnel Novartis

    ¹ MCAD = déficit en acyl-COA-déshydrogénase des acides gras à chaine moyenne

  • Bronchiolite des nouveaux nés : le vaccin contre le VRS se rapproche

    Bronchiolite des nouveaux nés : le vaccin contre le VRS se rapproche

    Après des années d’impasse, 2023 pourrait être l’année décisive pour l’approbation du premier vaccin contre le virus respiratoire syncytial. D’autres bonnes nouvelles arrivent également sur le front de la prévention avec les anticorps monoclonaux.

    Vaccin contre le VRS : l’objectif se rapproche

    La prévention des infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) progresse. Les différents vaccins testés sont sur le point de franchir la ligne d’arrivée. Pfizer, Moderna et GSK ont annoncé ces derniers mois des résultats importants sur la sécurité et l’efficacité de leurs produits. Ainsi l’hiver prochain, la lutte contre le VRS disposera probablement d’armes supplémentaires. C’est un grand progrès, surtout pour les enfants et les personnes âgées, les plus vulnérables à l’infection. Mais les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là, car même sur le front des thérapies, en particulier avec les anticorps monoclonaux, les avancées ont été considérables. Voici l’état des lieux de la prévention et du traitement du VRS.

    Qu’est-ce que le virus respiratoire syncytial ? 

    Le virus respiratoire syncytial est un agent infectieux capable de provoquer une inflammation des bronches et des bronchioles, ces structures pulmonaires dédiées aux échanges gazeux. Il s’agit d’un virus à ARN appartenant à la famille des Paramyxoviridae, comme le virus des oreillons et le virus de la rougeole. La principale maladie associée au VRS est la bronchiolite des bébés ou des personnes agées : environ 75 % des cas de cette maladie sont causés par le virus. L’inflammation se traduit par une production excessive de mucus et par l’obstruction des voies respiratoires, ce qui entraîne des difficultés respiratoires.

    Pourquoi est-ce un danger pour la santé des bébés ? 

    Dans la plupart des cas, les infections par le VRS disparaissent spontanément sans nécessiter de traitement médical particulier. Dans certains cas, cependant, en particulier chez les enfants de moins de 6 mois, l’infection peut nécessiter une hospitalisation. En période hivernale, le VRS est, chez les nourrissons, la première cause d’admission aux urgences et la première cause d’admission pour insuffisance respiratoire en soins intensifs. Les personnes âgées, en raison de la baisse de l’immunité liée à l’âge, sont également exposées au risque de complications liées à l’infection par le VRS. En effet, le virus peut exacerber des pathologies telles que la bronchopneumopathie chronique obstructive, l’asthme et l’insuffisance cardiaque chronique et peut entraîner des conséquences graves telles que la pneumonie, l’hospitalisation voire parfois le décès.

    Quels sont les vaccins à l’essai ? 

    Les premières tentatives de mise au point de vaccins à base de virus inactivés remontent aux années 60, sans beaucoup de succès. Ces dernières années, cependant, de nouvelles technologies de vaccins ont été mises au point et devraient bientôt voir le jour. La technologie utilisée – contrairement aux premières tentatives – est celle des vaccins ne contenant que quelques protéines typiques du virus. Dans le cas du VRS, il s’agit de la protéine F, une partie du virus chargée de se lier aux cellules à infecter.

    Le vaccin candidat le plus avancé est le RSVpreF de Pfizer. En novembre dernier, le laboratoire américain a annoncé des données de phase III obtenues sur plus de 37 000 personnes âgées de plus de 60 ans. Le vaccin s’est avéré efficace pour prévenir les infections les plus graves dans 85,7 % des cas. L’entreprise a également publié les résultats obtenus sur plus de 7 000 femmes enceintes. L’objectif de l’essai clinique était de vérifier si la vaccination de la mère protégeait également le futur nouveau-né. Pour évaluer l’efficacité du vaccin, on a analysé le taux d’anticorps chez les femmes enceintes et les nouveau-nés. En outre, les infections respiratoires survenant chez les nourrissons au cours des premiers mois de vie ont été enregistrées : d’après les analyses, le vaccin a permis de prévenir les formes les plus graves chez les nourrissons dans 80% des cas au cours des 90 premiers jours de vie et dans 69.7% des cas entre trois et six mois. 

    Un autre candidat qui a presque atteint la ligne d’arrivée est le produit développé par GSK. Là encore, il s’agit d’un vaccin à sous-unités protéiques. Dans l’étude de phase III portant sur 25 000 personnes âgées de plus de 60 ans, le vaccin s’est révélé efficace à 82,6 % contre la maladie et à 94,1 % contre la forme sévère. Parallèlement à ces deux vaccins en développement, grâce à l’évolution de la technologie de l’ARNm mise au point pendant ces années de pandémie, Moderna a récemment publié les résultats de son propre candidat-vaccin ARNm-1345. Là encore, les données laissent peu de place à l’interprétation : sur 37 000 personnes de plus de 60 ans ayant participé au test, le vaccin s’est révélé efficace à 84 %. Des résultats importants qui pourraient bientôt conduire à l’approbation du premier vaccin contre le VRS de l’histoire.

    Quels sont les traitements disponibles ? 

    Mais les bonnes nouvelles ne s’arrêtant pas là, puisque comme pour le Covid-19, des anticorps monoclonaux ont été développés pour prévenir l’infection chez les personnes à risque. La stratégie est celle de la prophylaxie par l’administration préventive d’anticorps capables de neutraliser le virus. Un anticorps déjà disponible dans notre pays est le palivizumab, qui peut être administré chez les prématurés et les enfants fragiles à haut risque dans les 12-24 premiers mois de vie. À cet anticorps, un autre pourrait bientôt s’ajouter. Le nirsevimab, développé par Sanofi et AstraZeneca et déjà approuvé par l’EMA, qui s’est avéré utile pour prévenir les complications liées au VRS chez les nourrissons et les enfants au cours de leur première saison d’infection possible. 

    FAQ

     

    Qu’est-ce que la bronchiolite ? Qui en est atteint ?

    La bronchiolite est une infection des voies respiratoires inférieures qui touche principalement les enfants de moins de deux ans. Il s’agit d’une maladie virale causée, dans la plupart des cas, par le virus respiratoire syncytial, mais aussi par d’autres virus tels que les virus de la grippe. La bronchiolite peut être traitée et, dans certains cas, évitée. La bronchiolite est une infection virale, principalement causée par le virus respiratoire syncytial (VRS), mais aussi par d’autres types de virus tels que les virus grippaux. La phase initiale de cette infection, qui touche principalement les enfants de moins de 2 ans, se manifeste par des symptômes typiques du rhume : écoulement nasal, fièvre et toux. Plus tard, des difficultés respiratoires peuvent apparaître, reconnaissables à une augmentation de la fréquence des respirations, à des lèvres violettes, à une toux flegmatique ou à une respiration sifflante.

    Comment l’infection est-elle prise en charge ?

    En général, les symptômes sont légers et la plupart des cas disparaissent en quelques jours. La bronchiolite peut être traitée à la maison en suivant les recommandations du pédiatre. Toutefois, si les difficultés respiratoires s’aggravent, si l’enfant ne prend plus ses repas, s’il est léthargique ou cyanosé, ou s’il présente d’autres troubles médicaux, une hospitalisation peut s’avérer nécessaire.

    Comment traiter la bronchiolite ?

    Le traitement consiste principalement en des mesures de soutien pour assurer une bonne hydratation à la maison et à l’hôpital. En cas d’hospitalisation, une assistance respiratoire par oxygénothérapie est également mise en place.

    Et le traitement médicamenteux, est-il utilisé ?

    Seulement dans des cas particuliers. La ribavirine, un médicament antiviral, n’est utilisée que si les patients sont gravement immunodéprimés et que l’infection est grave. Les antibiotiques ne sont d’aucune utilité et ne sont administrés qu’en cas de surinfection bactérienne, ce qui arrive très rarement. Même les corticostéroïdes ne sont utiles que dans certains cas, limités aux nourrissons ou aux enfants ayant des antécédents de bronchiolite. Le salbutamol, bronchodilatateur utile dans l’asthme, a une efficacité douteuse et son utilisation en routine n’est pas recommandée.

    Bronchiolite, mieux vaut prévenir que guérir !

    Il est possible de limiter la contagion de la bronchiolite en stérilisant les biberons et les tétines et en nettoyant toutes les surfaces avec lesquelles l’enfant est en contact. En outre, les enfants présentant un risque élevé de complications graves, par exemple ceux nés prématurément ou atteints d’une cardiopathie congénitale, peuvent recevoir du palivizumab, un anticorps monoclonal dirigé spécifiquement contre le virus respiratoire syncytial. Le palivizumab agit par un mécanisme d’immunisation ou d’immunoprophylaxie passive et est administré une fois par mois, généralement pour un total de cinq fois, en essayant de couvrir la saison de plus grande circulation du virus, c’est-à-dire de novembre à avril. Ses effets secondaires les plus courants sont la fièvre, la diarrhée, la nervosité et les réactions au point d’injection.

    Le palivizumab est-il la solution pour une prévention de masse ?

    Non, c’est un traitement coûteux et réservé aux enfants à haut risque. La véritable prévention de la bronchiolite, en plus des pratiques d’hygiène, passe par l’administration d’un vaccin, qui n’est pas encore disponible. Plusieurs vaccins sont en cours de développement pour protéger contre l’infection par le virus respiratoire syncytial, y compris des vaccins à administrer aux mères au cours du dernier trimestre de la grossesse, comme c’est le cas pour le vaccin contre la coqueluche, par exemple.

    Sources :

    https://www.fda.gov/news-events/press-announcements/fda-approves-first-respiratory-syncytial-virus-rsv-vaccine#:~:text=Today%2C%20the%20U.S.%20Food%20and,years%20of%20age%20and%20older.

    https://pharmaceutiques.com/actualites/innovations/la-pharma-se-mobilise-contre-le-vrs/

    https://www.gsk.com/en-gb/media/press-releases/us-fda-approves-gsk-s-arexvy-the-world-s-first-respiratory-syncytial-virus-rsv-vaccine-for-older-adults/

    https://www.pfizer.com/news/press-release/press-release-detail/pfizer-announces-positive-top-line-data-phase-3-global

  • Les pédophiles pullulent sur Instagram : Couvrez vos enfants avant de publier leurs photos

    Les pédophiles pullulent sur Instagram : Couvrez vos enfants avant de publier leurs photos

    Partager sa vie sur les réseaux sociaux est devenu intuitif pour de nombreuses personnes. Certains ne peuvent s’empêcher de publier leur vie quotidienne et même en ayant une vie de famille. Les parents ressentent le besoin de partager les exploits de leurs enfants. Les premiers sourires, les premiers pas, les rentrées scolaires… et tant de moments précieux. Instagram est devenu le réseau social le plus populaire et compte des millions d’utilisateurs dans le monde. Mais, cet espace de partage en ligne est également le théâtre d’un scandale qui secoue les utilisateurs et met en lumière la menace des pédophiles. Il y a un réel danger pour les enfants. Neuf Mois vous donne les conseils pour protéger au mieux vos enfants. 

    Comment partager des photos de votre enfant en toute sécurité ?

    Vérifier les paramètres de confidentialité

    Peu importe le réseau social, il est impératif d’utiliser les paramètres de confidentialité les plus stricts sur vos applications. Cela limitera l’impact de vos publications et ainsi, le nombre de personnes susceptibles de voir vos photos. Par ailleurs, faites savoir aux membres de votre famille ou amis qui pourraient également partager des photos de vos enfants, que vous ne voulez pas qu’elles soient vues publiquement. Sur Instagram, il est possible d’activer la demande d’autorisation pour le partage de photos. De ce fait, vous pourrez contrôler la diffusion des images. 

    Désactiver les métadonnées

    Les métadonnées d’une photo contiennent des informations telles que l’heure, la date et l’emplacement de la photo publiée. À cause de ces données, n’importe qui peut vous localiser à travers une simple photo. La désactivation de ces données est simple, assurez-vous d’enlever la géolocalisation dans les paramètres de votre téléphone. Et lors de la publication des photos, ne remplissez aucunes données sur le lieu où la photo est prise. 

    Nous vous conseillons de vérifier régulièrement ces fonctionnalités afin de ne pas autoriser un partage par défaut. 

    Bien vérifier chaque photo

    C’est très facile de laisser échapper des informations lorsque vous partagez des photos de vos enfants sur internet. Sur la photo de la rentrée scolaire, on peut y voir son école, sur un devoir réussi, vous pouvez laisser son nom complet… Tant de détails qui peuvent mettre sa sécurité en danger.

    Pas de nudité sur les photos

    Il est crucial de rappeler qu’il est absolument inapproprié et dangereux de poster des photos de vos enfants nus ou en maillot de bain sur les réseaux sociaux. La publication de ces photos les expose à des risques importants, car elles peuvent être exploitées par des pédophiles et utilisées à des fins criminels. Il faut protéger l’intimité de chaque enfant. Si vous utilisez des émojis pour cacher les parties intimes de vos enfants, cela ne sert à rien, les prédateurs peuvent facilement les photoshopper.

    Se méfier des hashtags

    Mettre des hashtags sous votre publication semble un acte innocent et pourtant, c’est la clé qui permet aux pédophiles de trouver les photos d’enfants comme bon leur semble. 

    La Child Rescue Coalition a révélé les hashtags en anglais les plus recherchés par les prédateurs. En voici quelques-uns : 

    #babykini #bathtimebaby #bathtime #sexykids #napetime #lovesbeingnude #kidsswimwear

    Le même principe s’applique aux hashtags français.

    Demander l’autorisation à son enfant

    Votre enfant est en âge de comprendre et de consentir à ce que des photos de lui soient partagées sur les réseaux sociaux ? Alors, il faut lui demander son autorisation. S’il n’est pas d’accord, vous devrez respecter sa décision. 

    Si vous souhaitez vraiment partager des photos de votre enfant, demandez-lui de choisir les photos avec vous. Ce serait également une parfaite occasion pour vous de lui faire de la prévention sur les dangers des réseaux sociaux et les mesures de sécurité qu’il peut mettre en place.

    Ne pas publier des photos d’autres enfants

    Quand vous partagez des photos de votre enfant, prenez en compte la vie privée des autres enfants susceptibles de se trouver sur certaines photos. De ce fait, il est primordial de ne pas partager des photos d’autres enfants sans avoir l’accord des parents. Si jamais vous ne pouvez pas faire autrement, assurez-vous d’avoir l’autorisation de tous les parents et de veiller à ne laisser passer aucune informations personnelles. 

    Prendre en compte l’impact sur vos enfants

    Vous devez prendre en compte l’impact que peut avoir ces publications sur vos enfants, en particulier lorsqu’ils atteignent un âge où ils peuvent être plus conscients face aux questions sociales. De plus, les parents actifs sur les réseaux sociaux peuvent exposer leurs enfants à des risques de harcèlement ou d’intimidation de la part d’autres enfants. 

    L’impact sur les enfants peut être grave sur le long terme. En publiant des photos de vos enfants en crise ou dans des situations que vous jugez drôles pour vous mais pas pour lui, cela pourra créer plus tard un sentiment de gêne chez votre enfant. Surtout face à ceux qui auront accès à ces photos. 

    Pourquoi on en parle ?

    D’après une enquête menée par le “Wall Street Journal”, en collaboration avec les universités de Stanford et d’Amherst, les contenus recommandés sur Instagram permettaient aux pédophiles présents sur la plateforme d’entrer en contact avec des profils, favorisant ainsi l’échange et la vente de contenus illégaux. Malgré la modération, Instagram permet aux utilisateurs de rechercher certains hashtags, pour entrer en contact avec d’autres comptes ouvertement dédiés à la vente de contenus liés à l’abus sexuel d’enfants.

    Des contenus pédophiles sur Instagram

    Les informations recueillies par l’Observatoire de l’Université de Stanford montrent que la plupart des profils dédiés à la vente de ce contenu ne font pas l’objet d’une publicité explicite. Ils proposent plutôt des listes de “produits” que les acheteurs sont encouragés à demander. Celles-ci vont des vidéos aussi horribles que l’automutilation, les actes sexuels en tout genre, en passant par la possibilité de rencontrer le mineur dans la vraie vie. Le tout en échange d’un paiement monétaire.

    Facebook et Instagram aux abonnés absents

    Meta, la société propriétaire des plateformes Facebook et Instagram, a été contactée par le journal à propos de la promotion et la vente de contenus relatifs à l’abus sexuel d’enfants (qui est un crime fédéral). Meta a reconnu qu’il existe des défaillances dans la modération des contenus. L’entreprise de Mark Zuckerberg a juste indiqué qu’elle avait mis en place un groupe de travail interne pour résoudre ce problème. “L’exploitation sexuelle des mineurs est un crime terrible, et nous travaillons constamment pour prévenir et bloquer de tels comportements sur nos plateformes”, a déclaré un porte-parole de l’entreprise, ajoutant qu’au cours des deux dernières années, Meta a supprimé sur le réseau, un total de 27 profils étant des délinquants pédophiles. Par ailleurs, l’entreprise précise que “des milliers de hashtags” utilisés par des pédophiles pour entrer en contact avec des vendeurs et autres délinquants sexuels, ont été retirés de la plateforme.

    L’algorithme d’Instagram aide les pédophiles

    Les chercheurs qui ont participé à l’enquête ont remarqué qu’après avoir consulté un seul des profils appartenant au réseau, l’algorithme Instagram en recommandait immédiatement de nouveaux, y compris des comptes traitant de la vente et de l’achat de contenus illégaux. Enfin, l’observatoire de Stanford, à l’aide d’une série de hashtags, a trouvé un total de 405 comptes dédiés à la vente de contenus sexuels sur des mineurs, passés à travers les mailles de la modération de Meta. Cela impliquerait des centaines de milliers de profils, comme l’a également confirmé un porte-parole de Meta. 

    Source : https://www.wsj.com/articles/instagram-vast-pedophile-network

     

  • Comprendre les différents types de pilules contraceptives hormonales et leurs effets sur la fertilité

    Comprendre les différents types de pilules contraceptives hormonales et leurs effets sur la fertilité

    Les méthodes de contraception hormonales, et en particulier la pilule, font partie de celles privilégiées par les femmes en France pour prévenir les grossesses non désirées. Ainsi, malgré un léger recul, la pilule reste la méthode contraceptive la plus utilisée par les Françaises, suivie par le DIU (dispositif intra-utérin) et le préservatif (chiffres de 2016). Néanmoins, malgré son succès incontestable, il existe un certain nombre de choses à savoir sur la pilule, notamment son fonctionnement, ses effets secondaires et les différents types de pilules disponibles sur le marché.

    Qu’est-ce que la pilule contraceptive et comment fonctionne-t- elle ?

    La pilule contraceptive est une méthode permettant d’éviter les grossesses non désirées en s’appuyant sur une ou plusieurs hormones. La pilule, à la différence d’autres contraceptifs hormonaux (anneau contraceptif, progestatif injectable ou patch) se prend par voie orale. Le mode de fonctionnement reste néanmoins le même avec des hormones similaires quel que soit le mode d’administration.

    Il existe en réalité 2 types de pilules contraceptives. Les pilules, dites combinées, associent 2 hormones sexuelles féminines, à savoir, un progestatif et un œstrogène. Celles appelées microdosées contiennent uniquement un progestatif.

    Le fonctionnement contraceptif de la pilule combinée s’appuie, comme son nom l’indique, sur une action combinée liée à la diffusion d’hormones dans l’organisme. Il s’agit tout d’abord du blocage de l’ovulation, suivie par l’épaississement de la glaire cervicale. Ce deuxième processus empêche la pénétration des spermatozoïdes et rend plus difficile la nidation des ovules qui pourraient être fécondés dans l’utérus. Quant aux pilules ne contenant qu’un progestatif, l’effet contraceptif repose seulement sur le blocage du passage des spermatozoïdes (bien que certains progestatifs bloquent également l’ovulation).

    Dans un cas comme dans l’autre, la pilule offre une protection contraceptive particulièrement fiable avec un indice de Pearl se 0,3. Une efficacité confirmée par les nombreux avis sur la pilule Optimizette ou bien encore Cerazette, Minidril ou Optilova (et bien davantage). Enfin, il convient de signaler que la pilule n’a aucun effet à long terme sur la fertilité. Néanmoins, il faudra compter quelques mois après l’arrêt de la prise de la pilule pour un retour à un cycle normal de fertilité.

    Effets secondaires indésirables et contre-indications à l’utilisation de la pilule contraceptive

    Comme tous les médicaments, la pilule s’accompagne de quelques effets secondaires et de contre-indications. Plus surprenant, certains de ces effets secondaires liés au caractère hormonal de la pilule peuvent être positifs comme nous allons le voir.

    Effets secondaires liés à l’utilisation de la pilule contraceptive

    Les effets secondaires indésirables les plus souvent rencontrés lors de l’utilisation de la pilule, mais aussi de tout autre contraceptif hormonal sont :

    Plus rare, mais beaucoup plus grave, l’un des effets secondaires les plus redoutés est l’accident thromboembolique qui résulte de la formation d’un caillot dans la circulation sanguine. Ce risque concerne principalement les contraceptifs de 3e et 4e générations et augmente selon le profil de certaines femmes. Les facteurs augmentant le risque sont notamment le tabagisme, l’obésité, un âge supérieur à 35 ans, du diabète ou bien encore des antécédents personnels ou familiaux de trouble thromboembolique. Enfin, la prise de la pilule contraceptive est contre-indiquée dans certains cas comme :

    • Un cancer du sein (ou des antécédents)

    • De l’hypertension artérielle

    • Des antécédents de phlébite

    • Un niveau élevé de cholestérol

    • Pendant l’allaitement et la grossesse

    Il convient de discuter préalablement avec un médecin avant toute utilisation de contraceptifs hormonaux. Lui seul sera en mesure de définir le type de contraceptif ou la génération de pilule le plus adapté en fonction de chaque profil.

    Quelques effets secondaires positifs

    La prise d’un contraceptif hormonal comme la pilule comporte quelques risques, néanmoins, il convient de savoir que des effets secondaires positifs existent également. Parmi ceux-ci, on observe notamment :

    • Une diminution des saignements menstruels

    • Moins de douleurs pendant la période menstruelle

    • Une amélioration de l’acné (valable uniquement pour les pilules ne contenant qu’un progestatif et pas d’œstrogènes)

    • Diminution du risque de certains cancers (de l’utérus et de l’ovaire)

    • Aucune affectation de la fertilité après l’arrêt de la pilule

  • Comment démarrer comme maquilleuse professionnelle pour une maman ?

    Comment démarrer comme maquilleuse professionnelle pour une maman ?

    Dans la série quelle carrière commencer après être devenue maman, penchons-nous sur le métier de maquilleuse professionnelle, avec les experts de ma Meilleure Formation qui proposent une formation de maquillage professionnel.

    Quelles sont les avantages de devenir maquilleuse professionnelle pour une maman ?

    D’abord la flexibilité

    En tant que mère, on ne devrait pas avoir à choisir entre bébé et carrière. Donc exit les jobs à horaire fixes. Vous avez besoin d’un type de travail qui vous permet de vous occuper de vos enfants quand vous voulez tout en gagnant de l’argent. Le métier de maquilleuse coche cette case.

    Horaires souples

    Vous pouvez décider des jours et des horaires qui vous conviennent, surtout si vous travaillez à votre compte. Il suffit de Vous pouvez dire à vos clients que vous ne travaillerez que pendant une période spécifique et ils peuvent réserver vos services durant ces périodes.

    Vous pouvez également choisir de ne travailler que les week-ends, quand vous pouvez partager les tâches avec votre compagnon. Cela tombe bien, car c’est souvent le week-end que les grands événements ont lieu, mariage, spectacles…

    Les possibilités d’emploi

    Souvent, on pense que les maquilleuses n’ont pas beaucoup de choix en matière d’emploi autre qu’en salon, ou en indépendant pour des services de maquillage en local.

    En réalité, les maquilleurs sont très demandés dans beaucoup de secteurs. Par exemple, il existe des maquilleurs spécialisés dans le maquillage pour les spectacles, le cinéma, la publicité, les mariages…

    Un salaire confortable

    En équivalent temps plein, une maquilleuse professionnelle gagne entre 2500 et 3000€ bruts par mois. Dès que vous vous spécialisez, par exemple, les salaires grimpent et la demande pour des profils experts aussi.

    Comment devient-on maquilleuse professionnelle ?

    Vous dévorez les tutos de maquillage sur YouTube et ça vous a donné envie de devenir maquilleuse professionnelle ? Top ! Cela parait facile, mais le chemin pour y arriver ne s’arrête pas aux tutos. Il faut passer une véritable formation professionnalisante. Pourquoi ?

    • D’abord évidemment le diplôme : Si vous voulez travailler en tant que maquilleuse, on vous demandera un diplôme de maquilleuse professionnelle reconnu.
    • Une expérience du monde réel : Lorsque vous rejoignez une école de maquillage, vous êtes formés par des professionnels avec une énorme expérience qui vous enseignent en personne et vous apprennent à faire face à des situations inattendues et bien  réelles.
    • Les techniques avancées : Dans la formation de maquillage, vous apprendrez les bases, y compris la théorie, jusqu’aux techniques les plus avancées qui fonctionnent professionnellement.
    • La connaissance approfondie des produits : vous recevrez une solide connaissance en cosmétologie. Les produits de maquillage peuvent changer d’un projet à l’autre en fonction des exigences de la cliente. Il faut les connaitre en profondeur et sans influence marketing.
    • La gestion des clients : Dans un cours de formation en maquillage professionnel, vous apprendrez à gérer les situations et les clients difficiles. Comment négocier, comment assurer la satisfaction du client et comment fixer le prix de vos services. Ces informations sont précieuses pour votre carrière de maquilleuse. Peu importe à quel point vous êtes douée pour le maquillage, si vous ne pouvez pas gérer vos clients, vous ne pourrez jamais monétiser vos compétences !

     

    Comment choisir la bonne formation de maquilleuse professionnelle ?

    Voici les bons critères pour ne pas se tromper de formation :

    • Reconnaissance : Votre école de maquillage doit être accréditée et certifiée pour dispenser une formation professionnelle.
    • Expérience : Vos professeurs doivent être des professionnels expérimentés, vérifiez toujours qui vous formera.
    • Financement : votre formation doit être éligible au CPF sinon cela coûte cher !
    • Offres gratuites : De nombreuses écoles de maquillage vous proposent des offres telles que des kits de maquillage gratuits. Ne tombez pas dans le panneau ! Personne ne donne rien gratuitement.
    • Expertise produits : Vérifiez si votre cours de maquillage comprend un cours de cosmétologie, car c’est là que vous apprendrez à gérer les clients et à monétiser vos compétences.
    • Modules de cours : Vérifiez les détails du cours et comprenez ce qui est couvert dans le cours.
    • Témoignages des anciens : Enfin, comme vous le faites toujours, vérifiez attentivement les avis des anciens élèves et le travail des étudiants en ligne.